LA LEUCOCYTOSE
“Leucocyte est un autre nom pour les globules blancs. Ce sont les cellules de notre sang qui aident notre corps à combattre les infections et certaines maladies. Lorsque le nombre de globules blancs dans notre sang est supérieur à la normale, on parle de leucocytose. Cela se produit habituellement lorsque nous sommes malades, mais parfois c’est juste un signe que notre corps est stressé."
Symptômes de leucocytose“La leucocytose elle-même peut provoquer des symptômes. Si le nombre de WNC (white blood cells = globules blancs) est élevé, notre sang devient si épais qu’il ne peut pas s’écouler correctement. C’est une urgence médicale qui peut causer :
Leucocytose et alimentation“F.C. Donders, un ophtalmologue néerlandais bien connu, a découvert ce phénomène pour la première fois en 1846. La leucocytose désigne une forte augmentation du nombre de globules blancs (leucocytes) dans le sang. Les globules blancs sont les défenseurs et nettoyeurs du sang. Ils sont à la fois armée, police et éboueurs. Par conséquent, lorsqu’ils se multiplient, c’est généralement en réaction à une infection — comme une invasion bactérienne ou une pollution. On a découvert que ce phénomène se produisait chez tous les humains pour une courte période après chaque repas. Le nombre passait alors de 5 000 par mm³ (la norme) à 7 000, 8 000 voire 9 000 par mm³. Phénomène qui se produisait chez tout le monde, aucune explication n’ayant été trouvée, on a considéré cela comme normal, et ce jusqu’à aujourd’hui ! Il est temps de réévaluer ces découvertes. Dans les années 1930, le médecin suisse Paul Kouchakoff a découvert que les aliments naturels, c’est-à-dire non transformés et non cuits, ne provoquaient pas cet effet dans le sang. Par contre il a aussi découvert que cet effet s’aggravait :
Beaucoup de substances sont éliminées (comme nous le verrons plus loin : environ 85 à 90 %), mais une partie importante (environ 10 à 15 %) ne peut pas l’être ou est trop abondante et finit par s’accrocher aux cellules ou y pénétrer. Lorsqu’on fait du sport, le corps est beaucoup plus sollicité, et les substances qui traînent sont remises en circulation. La grossesse, elle aussi, entraîne une grande réorganisation du corps, qui active divers systèmes moins utilisés et libère des substances accumulées, provoquant la leucocytose. La leucocytose nous montre donc que ce ne sont pas "quelques" molécules qui pénètrent dans notre sang, mais beaucoup, beaucoup trop. C’est un fait reconnu aujourd’hui par la science actuelle. Équivalent à deux paquets de cigarettesBruce Ames, un cancérologue américain, a développé dans les années 1980 une méthode pour mesurer la quantité de substances pouvant endommager l’ADN des cellules. Selon les connaissances actuelles, ce sont là les vrais cancérigènes, comme les HAP : hydrocarbures aromatiques polycycliques (PAHs en anglais). (Remarque le mot aromatique.) Il a découvert que la quantité de cancérigènes que nous ingérons chaque jour via notre alimentation équivaut à deux paquets de cigarettes. Et si on grille les aliments ? Alors la quantité grimpe jusqu’à dix paquets. Peu importe la mesure exacte : ce qui est clair, c’est que nous sommes au cœur du problème. On peut dire que la cuisson provoque un chaos moléculaire dans nos intestins — puis dans notre sang. Environ 10 % de ces substances pénètrent ensuite dans nos tissus et nos cellules, causant toutes sortes de dommages. En général on ne le ressent pas immédiatement, le corps étant comme un mécanisme incroyable, conçu pour fonctionner de manière optimale, même complètement déséquilibré. Quelqu’un peut être au bord de la crise cardiaque et continuer à bien fonctionner. C’est un fait bien connu chez les footballeurs ou les cyclistes. C’est très pratique pour transmettre ses gènes : on peut encore se reproduire jusqu’au dernier moment. Le corps essaie de nous faire ressentir le moins possible que nous sommes malades — ou à quel point nous le sommes. Je dis « le moins possible », car il envoie tout de même des signaux. La première cigarette, ce n’est pas un plaisir, et c’est pareil pour les spiritueux. Tout le monde connaît (et rit) de la scène où un jeune homme boit son premier verre d’alcool et tousse comme un damné. Mais on continue… Le corps fait son devoir, il s’adapte. L’ACRYLAMIDEAvant de passer à d’autres causes de notre déséquilibre, un mot sur le scandale de l’acrylamide. Parce qu’il illustre parfaitement notre manière de réagir à ce genre de découverte. L’acrylamide (C₃H₅NO) est l’une des nombreuses nouvelles molécules qui pénètrent dans notre organisme. Une substance non naturelle qui apparaît lorsque le sucre et l’asparagine (un acide aminé) sont chauffés et fusionnent. Ces deux éléments sont présents dans presque tous les aliments, on retrouve l’acrylamide dans presque tout ce qui est chauffé. Sa toxicité est bien connue. Il est utilisé, entre autres, dans la purification de l’eau, car même en petites doses, il tue toutes les bactéries. On le compare au benzopyrène, substance fortement cancérigène présente dans la fumée de cigarette, tout comme l’acrylamide d’ailleurs. L’acrylamide est un puissant poison du système nerveux, il peut endommager notre ADN. Ce n’est donc certainement pas quelque chose que l’on souhaite retrouver dans notre assiette. En avril 2002, des chercheurs suédois sont tombés sur cette molécule en étudiant l’alimentation, celle du quotidien : les biscuits, les chips, les frites et… notre pain quotidien. Ils l’ont trouvé en quantité, parfois des milliers (!) de fois supérieures aux normes autorisées à l’époque. La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) ont immédiatement demandé la création d'une commission pour vérifier cette découverte choquante. Quels en ont été les résultats ? Voici ce qui a été communiqué :
Puisque nous cuisons nos aliments depuis 10 000 ans, il est probable qu’un certain nombre de “mutations génétiques accidentelles” existent parmi nous (ou ont entraîné la mort). Dans les sociétés occidentales plus que chez les chasseurs-cueilleurs. Et ceci ne concerne qu’une seule molécule parmi des millions d’autres créées pendant la cuisson. Vous vous demandez peut-être pourquoi cela n’a pas déclenché un scandale énorme. Pourquoi la cuisson n’a pas été remise en question. Pourquoi il n’y a pas eu d’intervention immédiate ? Imaginez que vous êtes un chercheur, vous allez vous dire : « Si j’en tire les conséquences logiques, je dois cesser de manger presque tout ce que je mange maintenant ! Impossible ! Ne plus rien cuire… Imaginez : toute l’industrie alimentaire serait ruinée ! Aussi combien de personnes dépendent de la cuisson ? Restaurants, vendeurs ambulants, boulangeries, supermarchés, etc. Plus de biscuits avec le café ? Peut-être plus de café du tout ? Je ne survivrai pas ! Où allons-nous trouver tout le reste ? Quels aliments sont acceptables ? Notre culture entière serait bouleversée ! Manger CRU ? J’en transpire rien que d’y penser. Non, c’est impensable. Après tout, on est encore en vie, non ? Et en bonne santé. Peut-être qu’on peut reformuler les résultats catastrophiques de cette étude : cuire un peu moins longtemps, nous pouvons engager de nouvelles études, trouver des moyens pour réduire ces chiffres affolants. » C’est ce qui s’est produit. L’esprit trouve une échappatoire, seules les personnes vraiment ouvertes continuent à chercher. Et ces personnes sont rares. Voici le communiqué de presse de la Food Standards Agency après l’enquête (31 octobre 2002) : « En avril 2002, des scientifiques suédois ont découvert par surprise de fortes concentrations d’acrylamide dans des aliments riches en glucides cuits à haute température. Parmi eux : céréales croustillantes du petit-déjeuner, chips, pain, crackers. L’acrylamide est connue pour provoquer le cancer chez les animaux et sa présence dans certains aliments peut être nocive pour la santé humaine. Toutefois, l’Agence recommande à la population de ne pas modifier son régime alimentaire, ni sa manière de préparer les aliments, et de continuer à suivre une alimentation saine et équilibrée, riche en fruits et légumes. » Tout le monde a été rassuré. S’il vous plaît, ne bouleversez pas nos vies. Elles sont déjà assez compliquées ! Heureusement, ce n’était qu’un article dans un journal! Source : Livre de Hubert Neys : Le naturel et le non naturel L’hexanePlus récemment, un scandale vient d’éclater à propos de L’héxane. L’hexane est un dérivé du pétrole utilisé pour obtenir plus d’huile lors de la pression. Cette substance se retrouve donc dans les huiles et dans les fibres restantes que l’on appelle tourteau et qui sert à alimenter les animaux d’élevage. Ceux-ci ingèrent donc cette substance que l’on retrouve ensuite dans la viande, le beurre, le lait etc… Les effets délétères sur les êtres vivants ne sont encore clairement établis, toutefois on peut s'attendre au pire...
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Témoignage sur le jeûneAbstract : Une semaine de jeûne, bilan et enseignements par Frédéric
Frédéric est dessinateur et il a réalisé ce dessin et bien d'autres pendant son jeûne.
Nous avons réalisé en couple un jeûne d’une semaine en gîte spécialisé, malgré les défis du voyage et la fibromyalgie. Objectifs : réduire l’inflammation, perdre du poids (6 kg atteints) et distinguer faim réelle et fringales. Les premiers jours, la faim cède la place à une fatigue intense liée à la détoxination cellulaire. Le demi jeûne de la fin, progressif et intuitif, est marquée par des vomissements, signe d’un corps encore en nettoyage. Cette expérience a encore plus transformé notre rapport à l’alimentation, favorisant simplicité, attention et gratitude. Un apprentissage exigeant, mais riche en prise de conscience. Bilan d'une semaine de jeûne hygiénisteNous avons décidé avec ma compagne de faire un jeûne d’une semaine. Nous pensions que ce serait difficile de le faire chez nous, tentations, rencontrer des amis, avoir à chaque fois à justifier le fait que nous ne mangions pas etc. Nous avons donc pris une semaine de vacances pour le faire dans le gîte d’une accompagnatrice spécialisée dans le jeûne hygiéniste sec ou hydrique. Petit soucis, je souffre d’une fibromyalgie, et les trajets un peu longs en voiture sont un peu compliqués. Et là, naïvement nous n’avions pas vérifié mais il y avait 5 heures de route, en plus, malgré la fin de saison (mi-septembre 2025), autoroutes surchargés et temps mauvais. Objectifs : Au delà du but habituel d’un jeûne un peu long (bienfaits sur le métabolisme avec entre autre une possibilité de diminution de l’inflammation corporelle) il y avait aussi pour moi l’éventuelle perte de poids par diminution de la masse grasse et le fait de mesurer ce qu’est la faim, par rapport aux fringales que je peux avoir en soirée, sachant que le corps n’a pas besoin de nourriture supplémentaire. Nous avons déjà une alimentation plutôt équilibrée, végétarienne (sans dogmatisme) et de quantité raisonnable (nous mangeons dans des petits bols, le repas étant entièrement présent devant nous). J’ai déjà pratiqué ce type de jeûne il y a un certain temps, à l’époque je bossais, j’avais repris des études, me déplaçait beaucoup et toujours en vélo. J’avais quasiment autant d’énergie mais elle était beaucoup plus longue à se mettre en route en douceur. Mais le dernier jeûne ne s’était pas très bien terminé car j’avais trop de pression professionnelle et le corps n’avait pas trop apprécié et me l’avait fait savoir, le moment n’était pas le bon. Aujourd’hui, je pense qu’il l’était. Notre descente alimentaireNous avons commencé une descente alimentaire (manger de plus en plus léger) pendant une petite semaine et cela n’a pas été trop difficile, d’autant plus par le soutien mutuel avec ma compagne. Fatigue du voyage et lieu d’accueil : La première difficulté a été le voyage qui a réveillé encore plus mes douleurs habituelles, je suis donc arrivé dans un piteux état. Même si le temps était un peu plus froid et humide par rapport à chez nous et la chambre un peu froide (je suis plutôt frileux et d’autant plus dans une situation de jeûne) nous étions dans un endroit idéal, calme, chambre parfaite, paysages magnifique. Nous nous sommes retrouvés avec trois autres personnes qui faisaient la même démarche. Premiers jours, la faim :Le jeûne a commencé tout de suite. En fait pendant presque une journée nous n’avons pas bu, parce que nous n’en ressentions pas le besoin, c’est le soir que nous nous sommes faits la remarque. Sachant que nous voulions faire un jeûne hydrique. Ce fut donc un début par un court jeûne sec. Par contre, pendant la moitié de notre séjour nous avions une bouche très pâteuse, le corps se détoxinant utilise plusieurs émonctoires, et la muqueuse de la bouche en est un. Nous nous lavions « les dents » (la bouche) plusieurs fois dans la journée. Les deux premiers jours, la faim m’a accompagné toute la journée. Mais cela passait aussi régulièrement et m’a vraiment permis de prendre conscience de cette « habitude », désir de manger mais qui n’était pas un besoin vital du corps. Le premier point de mon objectif était atteint. Le troisième jour cette sensation a disparu, je n’avais plus faim. La fatigue du « nettoyage » : J’ai pu ressentir petit à petit que dans mes organes qu’il y avait du « chamboulement ». Il faut savoir que nous jeûnons tous, tous les jours. En effet la nuit, sans nourriture, il y a une sorte d’autophagie, ce processus qui permet aux cellules de se débarrasser de leurs composants endommagés ou inutiles. C’est un véritable nettoyage cellulaire. On a tous fait le « grand ménage » dans une maison, c’est assez épuisant. Donc la nuit était favorable à ce grand nettoyage, mais du coup très rapidement, nous dormions très mal, sentant le corps bouger intérieurement, nous nous endormions souvent qu’au petit matin. Matinée que nous passions au lit pour prolonger cette sensation de repos nocturne pour qu’il continue le nettoyage. Fragilité : Cela s’est rapidement additionné d'un sentiment de faiblesse, toute l’énergie du corps était principalement centrée sur l’abdomen, et je devais me lever doucement, car cela tanguait. Les premiers jours j’ai pu faire du qi gong matinal et même un peu de gym, mais j’ai du arrêter rapidement sentant que je n’avais pas l’énergie suffisante. Ces moments assez désagréables pourraient paraître inquiétants pour une personne qui n’a pas trop de conscience de son corps, d’où l’importance de le faire dans un lieu encadré et libéré des soucis du quotidien. Le demi-jeûneAvant la reprise alimentaire il y a deux-trois jours de demi-jeûne. Il s’agit en fait de prendre par exemple trois collations dans l’après-midi, toutes les deux heures. Ici nous l’avons fait à la manière « instinctothérapie », c’est-à-dire que nous avions un panier de légumes crus que nous sentions à l’aveugle, jusqu’à trouver celui qui nous faisait saliver. Mais pour ma part la faim et le goût aux aliments n’étaient pas présents. Alors que je voulais avoir plutôt un légume sucré (pour contrebalancer cet effet vaporeux) comme la carotte, j’ai mangé une demie tomate. Le goût était bon, pas trop acide, mais j’ai rapidement été saturé. Puis 2cm de carottes et le soir nous avions des fruits, ce fut donc un quart de poire. Je pense que j’ai repris ce demi-jeûne trop tôt, le corps était encore en détoxification puissante et n’avait pas besoin de prendre de la nourriture. Mais cela me paraissait idoine pour récupérer des forces pour le trajet de retour. Le lendemain cela s’est transformer en nausées à la vue de la nourriture. J’ai quand même pris un fond de bol de bouillon de légumes et pour l’autre collation un demi cracker maison aux courgettes et champignon (délicieux) et un autre à la tomate. Grand nettoyage : La nuit a été encore plus difficile que les autres et je suis allé plusieurs fois vomir. Heureusement nous avons toujours une trousse de secours d’urgence d’homéopathie et le fait de prendre deux types de granules a calmé le tout et m’a permis de dormir en fin de nuit. Notre retourAprès avoir perdu 6 kg (second objectif atteint) est venu le temps du retour. Le lendemain nous avons pu reprendre la voiture, nous relayant sur l’autoroute avec ma compagne, mais, bien que les conditions de circulation étaient bien meilleures qu’à l’aller, le voyage fut fatiguant pour moi qui suis plus sensible du fait de ma pathologie. La reprise alimentaireDernière étape de la cure de jeûne, la reprise alimentaire. Après une journée intermédiaire, nous avons commencé la reprise alimentaire. Très progressive, cherchant les aliments qui nous donnaient envie. Nous mangeons encore très très peu, mais nous sentons que le corps a un nouveau rapport à l’alimentation, moins dans l’avidité et plus dans la conscience qui nous plaît bien. ConclusionEn fin de compte, ce jeûne d’une semaine a été une véritable expérience de reconnexion avec mon corps et mes sensations. J’y ai trouvé autant de difficultés que d’enseignements. J’ai appris à distinguer la faim réelle de l’envie de manger, à accepter la fatigue comme un signe de travail intérieur, et à faire confiance au processus de nettoyage que le corps met en place naturellement. Même si certains moments ont été éprouvants, je ressors de cette aventure plus léger, non seulement dans mon corps, mais aussi dans mon rapport à l’alimentation. Cette parenthèse m’a permis de prendre conscience qu’il est possible de vivre autrement le rapport à la nourriture, avec plus de simplicité, d’attention et de gratitude. Nous sommes très heureux d’avoir fait cette expérience dans un endroit adapté. Nous ne sommes pas sûr de le recommencer (aussi loin, aussi longtemps) mais nous conservons l’idée de faire (comme nous le faisons régulièrement) une journée de jeûne (mais en privilégiant peut être le jeûne sec) par semaine. Frédérique et Frédéric de Argeles sur mer LES DANGERS DE LA TRANSFORMATION DES ALIMENTSLes AGEAGE. Advanced Glycation Endproducts. Les AGE sont des molécules formées par la liaison de sucres avec des protéines ou des graisses lorsqu’on les chauffe. Des substances totalement nouvelles pour notre système digestif, qui a des difficultés à les traiter. Elles apparaissent lorsqu’on chauffe les aliments (cuisson, grillades, etc.), mais aussi lorsque des aliments transformés réagissent entre eux dans l’estomac. Elles peuvent aussi apparaître quand on mange trop ou quand on combine mal les aliments. Nous ingérons ces AGE en grande quantité au cours de certains repas contenant des millions de molécules différentes. Les AGE ne sont en réalité qu’un nouveau nom pour des substances connues depuis un siècle : les molécules de Maillard. Dès 1911, Louis-Camille Maillard, un chimiste organicien français, avait signalé une série infinie de nouvelles molécules qui apparaissent lors de la cuisson. On les a ensuite appelées mélanoïdines, car elles présentent généralement une décoloration brune, puis noire si l’on continue à chauffer. La fameuse croûte dorée croustillante. Les animaux qui reçoivent ces molécules sous forme pure (souvent une combinaison de protéines et de sucres) meurent très vite. Le plus gros problème de ces substances, cependant, est leurs variétés infinies — c’est la principale raison pour laquelle la plupart des scientifiques n’ont pas poursuivi les études les concernant. Toutefois des recherches ont été menées. Pour vous donner une idée des chiffres, voici un extrait du journal scientifique français Cahiers de Nutrition et de Diététique, article : Nutrition et Risques d’Intoxication : « Le nombre de produits finis est extrêmement impressionnant, et de nouveaux sont constamment découverts : alcools volatils, cétones, aldéhydes, esters, éthers, etc. On obtient ainsi un mélange de dérivés ayant pour la plupart des propriétés chimiques et biologiques différentes : aromatiques, pro oxydants, antioxydants, poisons, substances potentiellement génotoxiques et cancérigènes, voire antimutagènes et anticancérigènes. Pour donner une idée : actuellement, sur une seule pomme de terre cuite, plus de 50 nouvelles molécules ont été identifiées (…) mais on sait qu’il en reste 400 à analyser. » 450 nouvelles molécules dans une simple pomme de terre ! Ajoutez-y un apéritif, une sauce, de la viande, des légumes et une tasse de café avec un petit biscuit, et on parle de millions, voire de milliards de nouvelles substances. Sans parler de la quantité absorbée de chacune de ces molécules... Et notre super système immunitaire...? Il est en effet très efficace et peut gérer une grande quantité d’intrus. Mais ce n’est pas si simple, comme les scientifiques auraient pu le comprendre grâce à une découverte très ancienne... LA LEUCOCYTOSEF.C. Donders, un ophtalmologue néerlandais bien connu, a découvert ce phénomène pour la première fois en 1846. La leucocytose désigne une forte augmentation du nombre de globules blancs (leucocytes) dans le sang. Les globules blancs sont les défenseurs et nettoyeurs du sang. Ils sont à la fois armée, police et éboueurs. Par conséquent, lorsqu’ils se multiplient, c’est généralement en réaction à une infection — comme une invasion bactérienne ou une pollution. On a découvert que ce phénomène se produisait chez tous les humains pour une courte période après chaque repas. Le nombre passait alors de 5 000 par mm³ (la norme) à 7 000, 8 000 voire 9 000 par mm³. Phénomène qui se produisait chez tout le monde, aucune explication n’ayant été trouvée, on a considéré cela comme normal, et ce jusqu’à aujourd’hui ! Il est temps de réévaluer ces découvertes. Dans les années 1930, le médecin suisse Paul Kouchakoff a découvert que les aliments naturels, c’est-à-dire non transformés et non cuits, ne provoquaient pas cet effet dans le sang. Par contre il a aussi découvert que cet effet s’aggravait :
Avec ce que l’on sait aujourd’hui sur les molécules toxiques qui peuvent pénétrer dans le sang, il devient facile de comprendre ce qui se passe. Les toxines générées par la cuisson et la transformation des aliments se retrouvent dans le sang peu après le repas, et le corps réagit à juste titre comme s’il était empoisonné. Beaucoup de substances sont éliminées (comme nous le verrons plus loin : environ 85 à 90 %), mais une partie importante (environ 10 à 15 %) ne peut pas l’être ou est trop abondante et finit par s’accrocher aux cellules ou y pénétrer. Lorsqu’on fait du sport, le corps est beaucoup plus sollicité, et les substances qui traînent sont remises en circulation. La grossesse, elle aussi, entraîne une grande réorganisation du corps, qui active divers systèmes moins utilisés et libère des substances accumulées, provoquant la leucocytose. La leucocytose nous montre donc que ce ne sont pas "quelques" molécules qui pénètrent dans notre sang, mais beaucoup, beaucoup trop. C’est un fait reconnu aujourd’hui par la science actuelle. L'ÉQUIVALENT DE DEUX PAQUETS DE CIGARETTESBruce Ames, un cancérologue américain, a développé dans les années 1980 une méthode pour mesurer la quantité de substances pouvant endommager l’ADN des cellules. Selon les connaissances actuelles, ce sont là les vrais cancérigènes, comme les HAP : hydrocarbures aromatiques polycycliques (PAHs en anglais). Il a découvert que la quantité de cancérigènes que nous ingérons chaque jour via notre alimentation équivaut à deux paquets de cigarettes. Et si les aliments sont grillés, alors la quantité grimpe jusqu’à dix paquets. Peu importe la mesure exacte : ce qui est clair, c’est que nous sommes au cœur du problème. On peut dire que la cuisson provoque un chaos moléculaire dans nos intestins — puis dans notre sang. Environ 10 % de ces substances pénètrent ensuite dans nos tissus et nos cellules, causant toutes sortes de dommages. En général on ne le ressent pas immédiatement, le corps étant un mécanisme incroyable, conçu pour fonctionner de manière optimale, même lorsqu’il est complètement déséquilibré. Quelqu’un peut être au bord de la crise cardiaque et continuer à bien fonctionner. C’est un fait bien connu chez les footballeurs ou les cyclistes. C’est très pratique pour transmettre ses gènes : on peut encore se reproduire jusqu’au dernier moment. Le corps essaie de nous faire ressentir le moins possible que nous sommes malades — ou à quel point nous le sommes. Je dis « le moins possible », car il envoie tout de même des signaux. Nos premières expériences avec ce genre de molécules sont violentes. Les bébés signalent de nombreuses manières que quelque chose ne va pas. On ne sait pas pourquoi bébé a des coliques, pleure sans raison, ne dort pas, a le nez qui coule… sans parler des leucémies infantiles. La liste est longue, tous les parents la connaissent. L’ACRYLAMIDEAvant de passer à d’autres causes de notre déséquilibre, un mot sur le scandale de l’acrylamide. Parce qu’il illustre parfaitement notre manière de réagir à ce genre de découverte. L’acrylamide (C₃H₅NO) est l’une des nombreuses nouvelles molécules qui pénètrent dans notre organisme. Une substance non naturelle qui apparaît lorsque le sucre et l’asparagine (un acide aminé) sont chauffés et fusionnent. Ces deux éléments sont présents dans presque tous les aliments, on retrouve l’acrylamide dans presque tout ce qui est chauffé. Sa toxicité est bien connue. Il est utilisé, entre autres, dans la purification de l’eau, car même en petites doses, il tue toutes les bactéries. On le compare au benzopyrène, substance fortement cancérigène présente dans la fumée de cigarette, tout comme l’acrylamide d’ailleurs. L’acrylamide est un puissant poison du système nerveux, il peut endommager notre ADN. Ce n’est donc certainement pas quelque chose que l’on souhaite retrouver dans notre assiette. En avril 2002, des chercheurs suédois sont tombés sur cette molécule en étudiant l’alimentation quotidienne : les biscuits, les chips, les frites et… notre pain quotidien. Ils l’ont trouvé en quantité, parfois des milliers de fois supérieures aux normes autorisées à l’époque. La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) ont immédiatement demandé la création d'une commission pour vérifier cette découverte choquante. Quels en ont été les résultats ? Voici ce qui a été communiqué :
Puisque nous cuisons nos aliments depuis 10 000 ans, il est probable qu’un certain nombre de “mutations génétiques accidentelles” existent parmi nous (ou ont entraîné la mort). Dans les sociétés occidentales plus que chez les chasseurs-cueilleurs. Et ceci ne concerne qu’une seule molécule parmi des millions d’autres créées pendant la cuisson. Vous vous demandez peut-être pourquoi cela n’a pas déclenché un scandale énorme. Pourquoi la cuisson n’a pas été remise en question. Pourquoi il n’y a pas eu d’intervention immédiate ? Imaginez que vous êtes un chercheur, vous allez vous dire : « Si j’en tire les conséquences logiques, je dois cesser de manger presque tout ce que je mange maintenant ! Impossible ! Ne plus rien cuire… Imaginez : toute l’industrie alimentaire serait ruinée ! Aussi combien de personnes dépendent de la cuisson ? Restaurants, vendeurs ambulants, boulangeries, supermarchés, etc. Plus de biscuits avec le café , plus de café du tout, Je ne survivrai pas ! Quels aliments sont acceptables ? Notre culture entière serait bouleversée ! Manger CRU ? J’en transpire rien que d’y penser. Non, c’est impensable. Après tout, on est encore en vie, non ? Et en bonne santé ? boff ! Peut-être qu’on peut reformuler les résultats catastrophiques de cette étude : cuire un peu moins longtemps, nous pouvons engager de nouvelles études, trouver des moyens pour réduire ces chiffres affolants. » C’est ce qui s’est produit. L’esprit trouve une échappatoire, seules les personnes vraiment ouvertes continuent à chercher. Et ces personnes sont rares. Voici le communiqué de presse de la Food Standards Agency après l’enquête (31 octobre 2002) : « En avril 2002, des scientifiques suédois ont découvert par surprise de fortes concentrations d’acrylamide dans des aliments riches en glucides cuits à haute température. Parmi eux : céréales croustillantes du petit-déjeuner, chips, pain, crackers. L’acrylamide est connue pour provoquer le cancer chez les animaux et sa présence dans certains aliments peut être nocive pour la santé humaine. Toutefois, l’Agence recommande à la population de ne pas modifier son régime alimentaire, ni sa manière de préparer les aliments, et de continuer à suivre une alimentation saine et équilibrée, riche en fruits et légumes. » Tout le monde a été rassuré. S’il vous plaît, ne bouleversez pas nos vies. Elles sont déjà assez compliquées ! Heureusement, ce n’était qu’un article dans un journal! Mais ce genre d’articles continuent de paraître. Comme celui sur la dernière découverte danoise concernant l’acrylamide, qui provoque le cancer du sein chez certaines femmes ayant participé à l’étude. L’article commence ainsi : « L’acrylamide, une substance probablement cancérigène pour l’homme… » Puis il enchaîne joyeusement avec une liste d’études qui montrent toutes qu’elle cause bel et bien le cancer chez l’homme. Pourquoi alors utiliser « probablement » ? Ils citent par exemple une grande étude menée à l’Université de Maastricht montrant que des taux élevés d’acrylamide dans le sang augmentent le risque de cancer de l’ovaire de 78 % et le cancer de l’utérus de 29 %. Alors, pour une fois, je vais dire les choses de manière non scientifique : « Les frites, les chips et les croûtes de pain provoquent le cancer chez les femmes ! (chez les hommes aussi, bien sûr.) » Et pourtant, on continue à faire griller nos tartines. Pas encore convaincu ? HEATOXEn 2003, à la suite du scandale de l’acrylamide avec de l’argent européen, l’argent des contribuables, une commission de 24 experts issus de 14 pays a été réunie pour conduire le projet HEATOX. En 2007, le projet a été bouclé. Voici ses conclusions après plus de 100 études portant sur 800 nouvelles molécules : Toutes les conclusions terribles précédentes sont confirmées. Au cours de cette recherche, plus de 50 autres substances ont été identifiées comme potentiellement cancérigènes, également produites lors de la cuisson des aliments. Il reste énormément de recherches à mener.
Rien n’est fondamentalement remis en question. On reste dépendants de l’industrie alimentaire pour gérer cela « à notre place ». Les scientifiques, eux, peuvent continuer pendant des années leurs recherches, lues seulement par d’autres scientifiques. LES DANGERS DE LA TRANSFORMATION DES ALIMENTSLa transformation, et surtout la cuisson des aliments, a bien d’autres conséquences. CARENCES La plus connue : la perte de vitamines. Plus on cuit, plus elles disparaissent. Les plus sensibles : acide folique (B9), niacinamide (B3), thiamine (B1). Les minéraux comme le calcium ne disparaissent pas facilement, mais leur absorption dépend de nombreux facteurs (équilibre acido-basique, enzymes, etc.). Le déséquilibre alimentaire peut même entraîner une perte de calcium, aggravée par un manque de vitamine D, ce qui explique l’épidémie d’ostéoporose. EXCÈS On peut aussi ingérer trop de “bonnes choses”. Le sel, certaines graisses (oméga-6), et le sucre étant les plus connus. POISON Tout ce que l’on mange en trop devient en fait un poison pour le corps. En plus des substances vraiment dangereuses comme l’acrylamide ou le furane, nous consommons des molécules inutiles qui épuisent l’organisme. PAS DE FIBRES La transformation permet de manger des produits raffinés en grande quantité. Les fibres, qui servent normalement de tampons, manquent. Résultat : trop d’absorption intestinale facilite la constipation. MAUVAISES COMBINAISONS Les équilibres naturels sont souvent détruits par la cuisson : protéines / graisses / glucides, oméga-3/6, sucres rapides/lents, potassium / sodium, acidité / alcalinité... MOINS DE SALIVE La cuisson modifie la production de salive. On mange vite, on mâche peu : donc moins d’enzymes. Pourtant, la salive joue peut-être un rôle plus important qu’on ne le croit. La digestion est un tout, si vous faites des erreurs dès le début le reste en pâtit. AUCUNE ENZYME Les aliments contiennent des enzymes naturelles qui peuvent aider immédiatement à la digestion. La cuisson les détruit tous à partir de 40° Notre corps peut les produire plus tard, mais on ignore encore leur rôle exact. Les scientifiques, s’en tenant à cette constatation, ignorent l’argument des partisans du cru. Créer des enzymes soi-même alourdit aussi le processus digestif. Un nutritionniste a récemment déclaré : En matière de connaissances sur la digestion, nous en sommes encore au Moyen Âge. Nous n'en sommes qu'au début. Il y a tant de choses que nous ignorons.
ABSORPTION ACCÉLÉRÉE
La cuisson modifie la vitesse d’absorption de certaines substances. Exemple typique : le sucre, qui entre trop vite dans le sang, surchargeant le pancréas. Cela vaut aussi pour bien d’autres substances et organes. PERTE DE L’INSTINCT ALIMENTAIRE La cuisson modifie l’interaction entre le corps et la nourriture. L’instinct alimentaire ne fonctionne plus. On mange trop, trop vite, même sans faim et le corps en souffre. Des études ont démontré que nous mangeons en moyenne 85 % de trop un plat cuisiné avec sauce par rapport à un aliment seul. Dans son livre Tout Sur Le Jeûne, le Dr Hans van Waning écrit : « Après un jeûne, ne faites pas les erreurs suivantes : manger trop, trop vite, trop souvent, au mauvais moment, de mauvaises combinaisons, trop chaud ou trop froid, boire en mangeant, trop d’épices, trop sucré, trop salé, trop gras. Chacune de ces erreurs empêche une bonne digestion et favorise l’apparition de toxines, même si l’aliment est sain. » Cela est logique après un jeûne. Mais pourquoi seulement 'après un jeûne' ? À RETENIRNotre corps ne peut pas s’adapter à tous ces changements apparus avec la cuisson, il ne pourra jamais s’y adapter. Les transformations en poison sont trop importantes, et trop récentes dans l’histoire de notre espèce. C’est ce que l’on appelle la théorie de la discordance génétique, soutenue par de plus en plus de scientifiques, comme le professeur Loren Cordain. Le populaire régime Paléo est fondé sur cette théorie. Source : LE NATUREL ET LE NON NATUREL Au-delà de Bouddha. Pourquoi et comment chacun devrait s’éveiller. Hubert Neys Hubert est un ami rencontré à Bali lorsque j'y habitais, il propose son livre gratuitement par voie dématérialisée. Si cela vous intéresse, je peux vous l'envoyer par mail, il suffit de demander... Tout sur l’acide oxaliqueL'oxalateComme vous sûrement, je sais que certains végétaux contiennent une part de poison, notamment les épinards. Toutefois, on ne mange pas que des épinards, donc en quantité raisonnable, je pensais que ces légumes feuilles riches en nutriments dont notre organisme à besoin et que la nature nous offre généreusement, ne pouvaient pas représenter un véritable danger pour nous. Décidément, on en apprend tous les jours, et il n’y a pas de hasard, plusieurs personnes dans la même période m’ont envoyé une vidéo, d’autres m’ont posé la question sur la toxicité éventuelle des oxalates. Je me suis donc penchée sur la question et j’ai commandé le livre qui y fait référence avec beaucoup de détails : Toxic Veggies de Sally K. Norton. Il est vrai que ces dernières années, une partie de la population a pris conscience que l’alimentation saine ou hypotoxique est intéressante pour prendre sa santé en main et tenter de limiter l’apparition de maladies dites de civilisation, de plus en plus nombreuses. Ainsi les légumes, les fruits, les oléagineux, le quinoa, le chanvre, le sésame, les graines de chia, le curcuma, le cacao, les smoothies d’épinards, mûres, chia, les jus d’épinard, céleri, carottes, persil, feuilles de betterave etc. sont considérés comme des aliments sains à consommer régulièrement. Malgré cela, nombreux sont ceux qui souffrent d’un manque de vitalité, des troubles intestinaux et digestifs, de douleurs articulaires, d’inflammations, de troubles du sommeil, de fatigue etc. Je suis une survivante de la surcharge en oxalate. J’ai, par ignorance, consommé des quantités excessives d’oxalate pendant la majeure partie de mon existence. Je ne savais pas qu’un grand nombre des “aliments santé” que j’aime tant, pouvaient être à l’origine de problèmes de santé. De nombreux aliments populaires, tels que les pommes de terre, les patates douces, les cacahuètes, les épinards, les feuilles de betteraves, de blettes etc. contiennent naturellement de grandes quantités de toxines souvent ignorées (mais connues depuis longtemps) appelées acide oxalique, sel d’oxalate et cristaux d’oxalate, que l’on regroupe sous le nom de Oxalate. Cela fait plus de 200 ans que les scientifiques étudient les oxalates, pourtant, il nous manque encore pas mal d’éléments à leur sujet et l’affaire est mise “sous le tapis”. Mais si vous souhaitez préserver votre bien-être et rester en bonne santé à long terme, il serait judicieux d’apprendre à éviter les oxalates. Si vous êtes malade sans comprendre pourquoi, je vous invite à essayer de limiter au minimum l’apport d’oxalate dans votre alimentation pendant quelques mois, pour voir les effets. De nombreuses personnes ont finalement trouvé un soulagement, voire inversé, diverses pathologies, tels que l’hypothyroïdie, l’ostéopénie, les douleurs et la fatigue chronique, l'arthrose etc. simplement en remplaçant les aliments riches en oxalates par des aliments équivalents à faible teneur en oxalate. Une alimentation pauvre en oxalate a amélioré leur sommeil, leur niveau d’énergie, leur concentration et leur humeur et sur le long terme, potentiellement prévenir les blessures, l’arthrose et l’ostéoporose, tout en ralentissant la dégénérescence liée à l’âge. Adopter une alimentation “attentive” à l’oxalate est à la portée de tout le monde et n’est pas frustrant. Ce n’est pas un régime, il suffit juste de connaître un minimum les aliments les plus riches en oxalate et les réduire, voir les éliminer pour les remplacer par des équivalents à faible teneur en oxalate. Rapidement (dès deux semaines) en diminuant notre apport quotidien en oxalate, nous éprouvons des soulagements. L’essentiel est de savoir ce que l’on mange, dans quelles proportions, et de privilégier au quotidien des aliments nourrissants, mais peu susceptibles de favoriser des troubles chroniques. Si vos problèmes de santé sont liés à une surcharge en oxalate, leur diminution n’est qu’une première étape, la réparation des dommages chroniques ne se fait pas du jour au lendemain. Les premières améliorations peuvent être suivies de symptômes intermittents d’élimination comme lorsque l’on jeûne et que l’on traverse des crises de guérison. Les principales pathologies liées à la surcharge en oxalateLes calculs rénaux, les insuffisances rénales, les troubles digestifs et intestinaux, l’inflammation articulaire, problèmes de peau chroniques, troubles cognitifs, fluctuation de l’humeur, mais également le déclin de la santé lié à l’âge. Raideur de la nuque, des épaules, du dos, la goutte, l'arthrose, le syndrome du canal carpien, manque d’entrain, excès de tartre, sécheresse oculaire, sensibilité dentaire, peau sensible ou fragile, vessie irritable, infections urinaires, miction fréquente, urine trouble, stress hépatique, reflux, ballonnements, éructations excessives, constipations, syndrôme du côlon irritable, essoufflement, troubles des sinus, les infections à levure, pieds et mains froids, maux de tête etc. Les dommages causés par l’oxalate alimentaire peuvent affecter diverses fonctions de l’organisme, voire son fonctionnement global, entraînant de graves problèmes de santé chroniques. 80 % des calculs sont composés d’oxalate dont une grande partie provient de l’alimentation que nous consommons.
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On ne peut préserver sa santé en partant du principe que les plantes sont toutes inoffensives. En fait, les plantes, mêmes celles que nous considérons comme comestibles et bénéfiques, produisent des toxines qui peuvent nous nuire. Tout au long de ma vie, j’ai été abreuvée de conseils sur l’alimentation saine, la santé alternative, la mode des aliments complets, le végétarisme. Il n’a pas été facile de remettre en question tous ces endoctrinements profondément ancrés. “Voyons pourquoi les plantes contiennent des oxalates.
L’acide oxalique et les cristaux d’oxalate sont essentiels à la croissance, à la survie et à la reproduction d’une grande majorité des plantes; Ils constituent également des armes secrètes dans la guerre défensive menée par les plantes pour éviter d’être mangées. Les plantes utilisent les pouvoirs toxiques de l’acide oxalique pour éviter toute une série de prédateurs, dont les champignons infectieux et autres micro-organismes, les insectes et autres animaux mangeurs de plantes, y compris l’être humain. Lorsque les molécules d’acide oxalique se lient à des minéraux (tel que le calcium), les oxalates qui en résultent ont tendance à former des cristaux. Les cristaux d’oxalate présents dans les aliments sont plus durs que l’émail dentaire et peuvent entraîner une usure prématurée des dents. Les cristaux d’oxalate de calcium permettent aux graines de durer et de survivre à de nombreuses menaces, y compris la digestion par des prédateurs, pendant leur période de dormance. Lorsque les graines germent, elles décomposent les cristaux d’oxalate protecteurs pour libérer du calcium (essentiel à la construction des protéines), tout en relâchant de l’acide oxalique libre. Le trempage des fruits oléagineux et des céréales déclenche la germination, transformant une partie des cristaux d’oxalate en acide oxalique libre, la forme la plus apte à pénétrer dans notre circulation sanguine. Dans les tests alimentaires, la pratique courante consiste à distinguer l’oxalate comme étant soit soluble (acide oxalique libre), soit insoluble (cristaux et molécules d’oxalate de calcium). Seule une petite partie de l’oxalate insoluble (-1%) passerait dans la circulation sanguine, mais il est difficile de déterminer dans quelle mesure les acides gastriques et les interactions alimentaires modifient les molécules et les cristaux d’oxalate. Chez certaines plantes, les cristaux d’oxalate peuvent jouer un rôle similaire à celui des os, en les aidant à se maintenir debout tout en servant de réservoir de minéraux. L’analogie avec les os est ici pertinente, car chez les animaux comme les humains, les os ne servent pas seulement à nous maintenir debout, mais agissent également comme des réservoirs de calcium qui peut être mobilisé lorsque le taux de calcium sanguins baisse. Les niveaux d’oxalate varient d’un aliment à l’autreLes niveaux d’oxalate dans les plantes varient considérablement, et le manque relatif d’informations fiables à ce sujet rend très imprécise l’estimation de notre consommation. Les plantes étant des êtres vivants, leur teneur en oxalate (ainsi que leur type) peut fluctuer considérablement en fonction de leur environnement de croissance, de leur métabolisme, de leur génétique variétale et d’autres facteurs. Même le stade de maturité peut avoir son importance. Par exemple, un avocat Hass très mûr ne contient qu’environ 7 mg d’oxalate, alors qu’un avocat ferme à peine mûr en contient environ 50 mg, soit 7 fois plus. Les difficultés analytiques, combinées au manque de précision des chercheurs concernant la variété, la maturité et d’autres caractéristiques distinctives, contribuent à l’incertitude des données relatives à l’oxalate. Les aliments faibles en oxalateLa famille des choux, qui comprend le brocoli, le chou fleur, la roquette, le chou vert, la moutarde, le chou kale, le cresson, le radis, la navet, le rutabaga et d’autres légumes courants. Les vraies laitues, y compris les laitues pommées, romaines, iceberg et frisées. (Voir plus bas, plus d’aliments faibles en oxalate). Les aliments systématiquement riches en oxalateCe sont généralement les graines. Les graines à forte teneur en oxalate comprennent les graines de chia, de pavot et de chanvre ainsi que la plupart des fruits oléagineux, les légumineuses, les céréales complètes et plusieurs épices dont le carvi. Sont issus de ces deux familles :
Une source potentielle de variabilité dans la teneur en oxalate de nombreux aliments est la contamination par des moisissures productrices d’oxalate. Ces générateurs d’oxalate sont les contaminants fongiques que l’on retrouve le plus souvent dans les farines de blé et les produits dérivés de ces farines. De même, certains aliments tels que les fruits frais et secs (comme les figues, raisins, raisins secs, pommes, jus de pomme et produits dérivés), ainsi que les amandes, graines de sésame, noisettes et pistaches, sont susceptibles d’être contaminés par des moisissures productrice d’acide oxalique. Une autre source de variabilité de la teneur en oxalate des produits réside dans l’utilisation de l’acide oxalique pour ralentir le jaunissement des légumes verts lors de leur stockage après récolte… Quelle quantité est vraiment excessive ?Il est facile de consommer trop d’oxalate et d’en tomber malade. Même les herbivores comme les insectes, les moutons et le bétail tombent malades lorsqu’ils mangent des plantes chargées en oxalate. Bien que variable, la quantité pouvant être ingérée par l’être humain sans effets néfastes est étonnamment faible. Selon les chercheurs spécialisés dans les maladies rénales, une consommation “normale” et sans danger se situe entre 150 et 200 mg par jour. On considère qu’une alimentation “riche en oxalate”, pouvant entraîner des problèmes à long terme chez des individus en bonne santé, correspond à une consommation quotidienne de 250 mg ou plus. Un apport de plus de 600 mg par jour est considéré comme “extrêmement élevé”. Quels sont les aliments courants qui pourraient faire monter dangereusement le taux d’oxalate
Vous pouvez remarquer que notre apport quotidien supérieur à 250 mg par jour peut être vite atteint selon ce que nous mangeons.
Catégories d’apports quotidiens en oxalate
Attention aux laits végétaux plutôt riches en oxalate alors que le lait de vache contient 2 mg pour 240 ml et le lait de chèvre 0. Tandis que le lait d’amande fait maison avec 80 g d’amandes pour une tasse aura 160 mg d’oxalate. Celui du commerce entre 14 et 35 mg par tasse. etc. Oxalate et calciumLors du bilan à résonance magnétique que je vous propose lorsque vous séjournez à Cure Nature indique presque tout le temps une perte de calcium importante chez quasiment tout le monde. Je n’ai pas trouvé de justification satisfaisante jusqu’à maintenant et c’est probablement multifactoriel, toutefois bien que nous puissions mesurer la quantité de calcium présente dans les aliments, cela ne nous indique pas nécessairement si notre corps est capable de l’absorber et de l’utiliser. Voici l’explication donnée par les experts en oxalate P.M Zarembski et A. Hodgkinson en 1962 : “Il est bien connu que la teneur en calcium et en magnésium des aliments n’a guère d’importance si on ne tient pas compte en même temps des teneurs en acide oxalique et acide physique…Éviter un régime riche en oxalate semble particulièrement important pour les personnes âgées, qui ne peuvent se permettre de se priver du calcium en raison de sa combinaison avec l’oxalate. Un régime riche en oxalate est également délétère en cas de syndrome de malabsorption et de carence en vitamine D. L’oxalate agit de multiples façons pour provoquer des carences nutritionnelles. Non seulement il nous empêche d’absorber les minéraux présents dans les aliments, mais lorsque l’acide oxalique pénètre dans notre circulation sanguine, il prélève également des minéraux des fluides corporels et des cellules. Comme si cela ne suffisait pas, les ions d’acide oxalique et les cristaux qu’ils forment, perturbent directement le bon fonctionnement et l’intégrité de nos cellules et tissus, ce qui entraîne une extraction des nutriments des cellules et augmente nos besoins nutritionnels. Aujourd’hui encore, les épinards sont largement valorisés pour leur teneur élevée en calcium, alors même que ce calcium, sous forme d’oxalate de calcium, est non seulement inutilisable, mais potentiellement toxique. Pourtant, peu d’efforts ont été déployés pour sensibiliser les professionnels de la nutrition à ces enjeux de biodisponibilité et de toxicité propres aux aliments riches en oxalate. En plus de nous priver de calcium et d’autres minéraux essentiels, la surcharge en oxalate crée une demande supplémentaire en vitamine B6 et B1, contribuant ainsi à des états carentiels fonctionnels. Après un repas riche en oxalate, l’extraction du calcium par l’acide oxalique entraîne une diminution des niveaux de calcium sanguins, en particulier si l’alimentation ne fournit pas suffisamment de calcium pour compenser cette perte. Le déséquilibre électrolytique qui en résulte, ainsi que le manque de calcium dans le sang et les autres fluides corporels, pousse l’organisme à puiser dans les os pour compenser cette carence en calcium et autres minéraux. Même une baisse temporaire du taux de calcium dans le sang peut perturber l’activité électrique du cœur, des muscles et des nerfs. Les valeurs sûres, à faible teneur en oxalate
L’élimination de l’oxalateL’expérience montre que le déstockage des oxalates, par la dissolution des cristaux et l’expulsion de leurs résidus, est un processus progressif qui doit s’étaler sur une période prolongée. L’élimination des dépôts d’oxalate augmente temporairement la quantité d’oxalate dans la circulation sanguine, les reins et d’autres parties du corps et peut entraîner des complications toxiques, en particulier si le taux de libération est élevé. Ce processus mobilise les cellules immunitaires et entraîne une inflammation, une consommation accrue de nutriments et d’énergie, et de nombreux dommages collatéraux. Tout comme les protocoles de chélation des métaux lourds, si vous pensez être très intoxiqué à l’oxalate et que vous souhaitez commencer une diminution progressive, je vous recommande vivement de vous faire accompagner par une personne compétente qui saura vous prescrire les compléments alimentaires nécessaires pour compenser les pertes nutritives et vous indiquera les erreurs à éviter. Mais en attendant, rien ne vous empêche d’éviter les aliments très riches en oxalate et de les remplacer par d’autres plus faibles en acide oxalique. Enfin, si vous souhaitez approfondir davantage le sujet pour votre santé et celle de votre famille, je vous recommande le livre de Sally K. Norton : Toxic Veggies - la face cachée des super-aliments - et comment l’excès d’oxalate vous rend malade - et comment y remédier. C'est grâce à ce livre que j'ai pu écrire cet article. Les nombreux bienfaits d’une boisson révolutionnaireMa meilleure amie, Johanne, naturopathe, de passage en Ardèche en juin, m’a parler d’une boisson qui remplace aisément le café, et je sais que vous êtes nombreux à aimer commencer votre journée par un café et même plus tard dans la journée. Nous savons tous que le café est un excitant, qu’il est torréfié et donc potentiellement cancérigène. Alors si l’on peut trouver un substitut à cette boisson dont il ne faut pas abuser, pourquoi pas ? J’ai voulu testé pour vous et pour moi, par la même occasion, Bonjour drink et les 3 saveurs : cacao, café et original. J’ai adopté cette boisson que j’offre volontiers à mes invités. Les nombreux bienfaits de BonjourAvec une consommation régulière, nous pouvons remarquer un effet positif sur la concentration, l’énergie, la digestion et le bien-être général. Ces bienfaits s’expliquent du fait que cette boisson est très riche en champignons adaptogènes. Une tasse contient 2200 mg de champignons. 3 champignons exceptionnels
Il possède une activité anti-diabétique.
Il améliore les performances physiques
La composition de BonjourBonjour drink utilise exclusivement les corps fructifères purs de champignons fonctionnels (et non mycélium), c’est pourquoi toutes les substances responsables des effets bénéfiques sur la santé sont présentes dans Bonjour. Les producteurs de ces champignons sont en France et aux Pays-Bas, ce qui favorise un circuit court et une traçabilité totale. Tous les ingrédients sont naturels, vegan, sans sucres ajoutés, additifs ni conservateurs pour une consommation saine. Cela garantit la pureté des ingrédients et une qualité exceptionnelle. Cette méthode permet d’obtenir un extrait riche et puissant, bien plus concentré qu’une simple poudre de champignons. Pour certaines personnes, il faut quelques semaines pour que les effets soient pleinement déployés et impactants. L’orge, le cacao et le yannoh sont certifiés bio. Les champignons adaptogènes sont certifiés sans OGM et additifs. Chaque lot de champignons est testé par un laboratoire indépendant. Ces tests, qui dépassent largement les standards bio, garantissent l’absence de résidus de pesticides et de métaux lourds. Conseils de préparationPour ajuster le goût et les effets, voici quelques conseils Utilisez une température de 60 à 70° Mettez une cuillère à soupe ou 2 cuillères à café de Bonjour dans votre tasse puis ajoutez un peu d’eau et mélangez bien pour diluer la poudre puis complétez avec le restant d’eau ou de lait. Vous pouvez aussi y ajouter du miel ou un ingrédient que vous aimez. 3 saveurs irrésistiblesSaveur Original, son goût évoque un mocha, avec des notes de céréales grillées et de cacao, le parfait équilibre sans gluten ! Saveur café, un mélange doux et équilibré de Yannoh et de café Arabica, idéal pour les amateurs de café. Sans gluten. Saveur cacao, une saveur gourmande rappelant un chocolat chaud réconfortant, sans gluten ni caféine. Bonjour drink
La peau, un organe à part entière : Le rôle de l’argile dans la désintoxication des produits toxiques dans notre organisme - deuxième partie -L'argile bentoniteLorsque nous prenons au sérieux la désintoxication, nous recherchons tous les moyens de faciliter le processus. Lorsqu'il s'agit d'utiliser la peau, il existe d'autres techniques et options que le sauna et la transpiration profonde. Les matériaux terrestres les plus élémentaires et les plus anciens peuvent être utilisés pour aspirer littéralement les poisons à travers la peau, ce qui peut s'avérer extrêmement utile et sûr. L'argile, en particulier l'argile bentonite (une argile volcanique très fine), est idéale à cet effet et est très peu coûteuse, pratique et peut être utilisée dans une baignoire. La bentonite utilisée dans un bain peut aspirer les produits chimiques toxiques par les pores de la peau. La preuve de cette méthode d'aspiration des poisons par la peau ne se trouve pas dans la littérature scientifique mais dans le cercle autour de la baignoire. Lorsqu'il nettoie une baignoire après avoir pris un bain avec de l'argile bentonite pure, un baigneur toxique sera sans doute étonné de constater que l'argile restant au fond de la baignoire est passée d'une couleur gris clair à une substance noire. Le sédiment de couleur foncée est le miroir de la saleté qui s'échappe par la peau et il ne serait pas difficile de le faire tester pour les métaux lourds. L'argile conservera sa couleur gris clair lorsque les poisons auront disparu. Raymond Dextreit, le naturopathe français qui a popularisé la cure d'argile, a noté que de nombreuses personnes lourdes de poids et d'énergie ne peuvent pas se passer de l'argile. Attraction électrique de l'argileLes métaux "sont chargés positivement, alors que l'argile exerce une attraction électrique négative". Il ajoute que "ces toxines ne peuvent pas résister à l'attraction de l'argile". Les ions minéraux de l'argile, essentiellement chargés négativement, sont échangés contre les ions de la substance toxique, essentiellement positifs, ce qui contribue grandement au pouvoir d'attraction de l'argile pour tout ce qui concerne les pesticides présents dans le sang et les métaux lourds comme le mercure. La molécule d'argile devient électriquement satisfaite et retient la toxine jusqu'à ce que notre corps puisse les éliminer en toute sécurité. Le pouvoir d'absorption de l'argile agit comme une éponge, les molécules d'argile attirant d'autres substances dans leur structure interne. L'argile peut alors adsorber et absorber les substances nocives, l'adsorption étant une première étape pour "s'approcher" et l'absorption étant l'acte final pour "lier solidement" les toxines devant être éliminées. L'argile est utilisée depuis des milliers d'années et toute personne qui l'applique sur ses mains et la laisse sécher peut facilement sentir son pouvoir d'attraction ou de succion. Son pouvoir réside dans l'absorption et la peau s'ouvre facilement à son attraction. Il existe littéralement des milliers de produits chimiques dont il faut se préoccuper et plusieurs centaines d'entre eux sont désormais identifiables dans nos flux sanguins. Il est donc important que les thérapeutes en chélation sachent que les bains d'argile et les saunas à infrarouge lointain sont capables de couvrir une gamme plus large de produits chimiques que n'importe quel agent de chélation. La chélation se concentre presque exclusivement sur les métaux lourds, tandis que la désintoxication par la sueur et la désintoxication par l'argile s'attaquent à toutes les substances étrangères qui doivent être éliminées de l'organisme. Comme le remarquent la plupart des médecins, les principaux organes du corps, y compris le foie et les reins, sont souvent affectés négativement par toute condition toxique dans le corps. De plus, en raison des régimes alimentaires modernes, le côlon est un cloaque toxique dont la capacité d'élimination des charges toxiques est profondément diminuée. C'est là que réside le piège de la thérapie par chélation. Souvent, le traitement entraîne un stress accru pour les organes d'élimination de l'organisme. Il ne suffit pas d'extraire les contaminants des cellules pour qu'ils causent des dommages importants parce qu'ils ne sont pas éliminés par les reins ou le côlon. Nous devons extraire les métaux lourds sans les déverser dans le corps où ils causent des dommages importants en sortant ou, pire encore, où ils sont redistribués dans d'autres systèmes organiques. Une circulation lente dans un côlon congestionné entraînera la réabsorption des métaux lourds, à moins que des précautions particulières ne soient prises. Pendant la chélation, nous devons soutenir directement les reins et le foie, mais indirectement, nous pouvons soulager ces organes surchargés en ouvrant un canal de sortie à travers la peau. Le Dr Vesna Humo, qui est chirurgien, demande à toutes ses patientes d'utiliser de l'argile après une mastecotomie accompagnée d'une radiothérapie. Elle conseille à ses patients d'utiliser l'argile directement sur la peau pour éviter les lésions cutanées et a obtenu d'excellents résultats. Elle utilise également l'argile pour les escarres et toutes les plaies nécrotiques et septiques, avec d'excellents résultats. Outre l'argile et les saunas, qui sont tous deux utilisés depuis l'aube de la civilisation, nous disposons aujourd'hui de nouvelles technologies émergentes qui utilisent également la peau comme voie d'évacuation des substances toxiques. Asscoier les séances de sauna infrarouge avec l'argileFavoriser une transpiration intense par le sauna peut alléger le travail des autres émonctoires, ce qui limite ainsi la redistribution des substances toxiques dans l’organisme. En effet, le sauna infrarouge permet d’éliminer non seulement les substances hydrophiles, mais aussi les substances lipophiles. Cette élimination par la peau des substances lipophiles soulage ainsi le foie dans son travail de solubilisation des substances toxiques. Par ailleurs, tout ce qui est éliminé par la peau, n’aura pas à transiter par les intestins, ce qui réduit davantage les risques de réabsorption. Il est toujours plus prudent d’utiliser en parallèle des chélateurs et des liants (binders). Les binders (liants) sont des substances qui ont la capacité de se lier, d’absorber ou d’adsorber les toxines avant d’être évacuées du corps. Les chélateurs sont des binders spécifiques aux métaux et qui créent avec le métal une double liaison chimique beaucoup plus forte que le lien créé par la plupart des binders. Ainsi ils diffèrent des binders par la nature de produits auxquels ils s’adressent mais aussi par la force beaucoup plus grande de la liaison qu’ils créent avec le produit à évacuer. Tous les chélateurs sont des binders mais tous les binders ne sont pas des chélateurs. Ainsi, en parallèle de vos séances de sauna, vous pouvez prendre des chélateurs naturels et doux comme la chlorella et la zéolithe car ils vont nettoyer le système intestinal. Mais aussi des binders comme l’argile, le charbon actif et le psyllium qui vont emprisonner les métaux et permettre d’être évacués par les selles. Certaines personnes ont du mal à transpirer pendant le traitement, mais la plupart d'entre elles commencent à transpirer vigoureusement après une semaine de traitement. Lorsque l'on transpire, les dioxines, le plomb, le mercure, les produits chimiques et les métaux lourds déposés dans l'organisme sont également sécrétés. La thermothérapie immunitaire n'a pas d'effets secondaires. Autres avantages importants pour la santé : Il est difficile de penser à un aspect de la santé et du bien-être que les saunas infrarouges ne favorisent pas. Mais d'autres études cliniques montrent que les saunas infrarouges peuvent vous aider à : • Soulager la dépression : Une étude publiée dans Psychosomatic Medicine a étudié un groupe de 28 patients légèrement déprimés. La moitié des patients a utilisé un sauna infrarouge une fois par jour pendant 4 semaines et l'autre moitié s'est contentée de rester au lit pendant 4 semaines. Le groupe sauna a montré une amélioration significative par rapport au groupe de contrôle. • Renforcez votre immunité : il a été démontré cliniquement que les saunas infrarouges aident les patients dont le système immunitaire est affaibli, comme dans le cas des infections à Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM). Le SARM est une infection bactérienne potentiellement mortelle qui résiste à la plupart des antibiotiques. La thérapie infrarouge a éliminé les agents pathogènes du SARM sans augmenter l'inflammation. • Une peau plus saine et plus jeune : Une étude publiée dans The Journal of Cosmetic and Laser Therapys a montré des améliorations significatives de l'apparence de la peau après seulement 12 semaines de thérapie cutanée au sauna utilisant la technologie proche infrarouge. Les participants ont constaté une réduction des rides et des pattes d'oie, ainsi qu'une amélioration du teint général de la peau, notamment de sa douceur, de son élasticité et de sa clarté. Transpirer pour être en bonne santéLes niveaux de toxicité dans l'organisme sont très liés à la capacité de détoxification et d'élimination de l'organisme. Les effets prolongés de faibles concentrations de substances toxiques dépendent de la sensibilité individuelle, explique le professeur I.M. Trakhtenberg, de l'ex-Union soviétique. La toxicité du mercure varie en fonction de sa forme et de l'organisme cible, car la capacité d'élimination et de détoxification du mercure varie considérablement d'un individu à l'autre. Ce facteur est souvent aussi important, voire plus important, que la dose d'exposition. Exemple de bindersLes argiles sont des roches fractionnées en milliards de minuscules particules qui, en plus d’être riches en minéraux, ont le pouvoir d’absorber et d’adsorber les polluants dont les métaux toxiques. Il existe différentes espèces minérales argileuses : smectite, kaolinite, illite, attapulgite, sépiolite etc. La pascalite, du nom de son découvreur français Émile Pascal, est utilisée par les amérindiens pour guérir. Certains gisements contiennent des taux plus ou moins importants d’aluminium ou d’autres métaux mais il semble que les liaisons ioniques de la maille argileuse sont fortes. Ainsi, l’argile que nous ingérons n’est pas à risque élevé de nous relâcher ces métaux, dont la biodisponibilité est d’ailleurs très faible. D’autres part, elle possède aussi, majoritairement, du silicium qui protège l’organisme de cette toxicité en permettant l’élimination de l’aluminium par voie urinaire. Le charbon actif : Issu de la combustion du bois, de bambous ou de coques de noix de coco, possède la propriété de fixer et de retenir certaines molécules amenées à son contact, dont certains métaux toxiques. Les médecins l’utilisent en cas d’intoxication en l’administrant dans l’heure pour qu’il fonctionne. Les données empiriques montrent qu’il est efficace pour aider à l’élimination des métaux dans les intestins, bien que peu de données scientifiques existent. Le charbon activé est 10 fois plus absorbant que l'argile. Le psyllium : le psyllium était utilisé dans la médecine ayurvédique pour soigner les problèmes digestifs. Membre de la grande famille des plantaginacées, il produit de petites graines dont la cosse est composée de mucilage et de fibres solubles. Le psyllium blond, plus riche en mucilage que le brun, contient des protéines et beaucoup de fibres (15 fois plus que le son d’avoine à poids égal). Ses vertus sur la sphère digestive et intestinale sont reconnues par l’OMS : en tapissant les parois de l’intestin, le psyllium contribue à réduire les inflammations et les symptômes des MICI. Il équilibre également le transit, en agissant favorablement à la fois sur la constipation et sur la diarrhée. Le psyllium est considéré comme un prébiotique qui participe à l’équilibre du microbiote. Disponible en magasin bio, il se consomme en gélules ou en poudre et figure dans les ingrédients de nombreuses recettes kéto, notamment de pains sans gluten. Attention toutefois de bien boire après avoir ingéré du psyllium pour qu'il ne forme pas un bouchon compact dans le tube digestif. PrudenceC’est seulement après avoir suffisamment nettoyé les intestins et le milieu extracellulaire que vous pouvez ensuite aider le corps à faire sortir les métaux du milieu intracellulaire et du cerveau. Pour cela, on utilisera la teinture mère de coriandre ou encore l’acide alpha-lipoïque (AAL). Il est important de les utiliser dans un deuxième temps pour ne pas saturer le milieu et dépasser la capacité d’élimination de l’organisme. Enfin, le Dr Dietrich Klinghardt utilise l’ajout d’ozone pour fournir un antimicrobien efficace pendant le sauna. En effet, dès que le mercure et les autres métaux sont retirés du corps, les micro-organismes commencent à se développer. Il utilise une armoire à vapeur d’ozone qui permet de combiner les effets de l’hyperthermie et de la thérapie par l’ozone d’une manière très sûre et confortable. Note importante : si vous suspectez être fortement intoxiqué aux métaux toxiques, je vous déconseille de vous lancer seul dans la détoxification des métaux, que ça soit avec le sauna infrarouge, le jeûne ou la prise de chélateurs naturels. La pratique de la chélation des métaux toxiques est risquée et complexe pour les personnes dont le niveau de toxicité est élevé. Elle demande une surveillance et un accompagnement par une personne qualifiée. Certains médecins pratiquent la chélation à l’aide de chélateurs chimiques (DMPS, DMSA, EDTA) et certains naturopathes sont capables d’accompagner avec des chélateurs naturels (bien que leur nombre soit encore très limité en France). La peau, un organe à part entière : Chélation des métaux - première partie -Expositions chimiques aiguës ou toxicités de faible niveau, quelles différences ?Le livre de Sheldon Krimsky, Hormonal Chaos, décrit la perturbation endocrinienne comme un changement de paradigme en toxicologie qui correspond aux réalités de la toxicité à faible niveau. Les toxicités de faible niveau qui s'accumulent progressivement ou s'usent année après année fonctionnent différemment des expositions chimiques aiguës. Au lieu de la force brute d'un grand nombre de substances toxiques, un petit nombre de molécules peut détourner le contrôle hormonal du développement et miner le système immunitaire, éroder l'intelligence et diminuer la capacité de reproduction. La perturbation endocrinienne se produit à des niveaux de contamination bien inférieurs à ceux qui préoccupent traditionnellement les toxicologues et peut se poursuivre pendant des années sans que ni le patient ni le médecin n'en soient conscients. Le traitement de la toxicité des métaux lourds est un défi exigeant qui met à l'épreuve notre responsabilité d'être incroyablement informé sur un large éventail de questions, souvent complexes. L'un des aspects les plus négligés de l'élimination est en fait la peau, qui offre une vaste voie de sortie aux poisons piégés dans l'organisme. La peau, un organe important…La peau est en fait un organe étonnamment complexe et, en termes de poids, le plus grand du corps. Elle couvre, en moyenne, environ 2 m2 et pèse environ 4 kg (approximativement 7% du poids du corps). La peau constitue la première ligne de défense de l'organisme et exprime à la fois les conditions physiologiques et les états émotionnels. La peau est l'extension de notre système nerveux vers l'extérieur et définit notre existence en tant que forme physique. Cet organe participe à l'échange dynamique entre les environnements interne et externe par le biais de la respiration, de l'absorption et de l'élimination. Il est très perméable, même s'il a la capacité de maintenir son importante barrière bactérienne avec l'environnement. La couche de kératine, une feuille compacte et résistante de protéines entrelacées, imperméabilise le corps en empêchant la déshydratation. Elle empêche également l'eau et les autres substances étrangères de pénétrer dans l'organisme. Cependant, dans certaines circonstances, la perméabilité change et permet à des quantités croissantes de fluides, de gaz dissous et de composés de pénétrer dans le corps ou d'en sortir à travers la barrière cutanée. Les petites molécules qui sont solubles dans les lipides et dans l'eau peuvent rapidement traverser la peau et pénétrer dans le système circulatoire et, comme la communauté scientifique l'a constaté avec horreur, le diméthyl-mercure peut pénétrer et tuer facilement à travers la peau dans les plus petites quantités. Un principe général à appliquer en ce qui concerne la peau et la désintoxication est le suivant : Ce qui entre par la peau peut sortir. Tout ce que l’on met sur sa peau, devrait pouvoir se consommer également par la bouche ! En général, la chaleur, l'activité et la température corporelle facilitent ces "échanges frontaliers". Les cataplasmes à base de plantes, les bains thérapeutiques, les saunas secs et à vapeur et maintenant les patchs transdermiques s'appuient sur la perméabilité de la peau pour introduire des substances dans la circulation systémique via la peau ou les muqueuses, ou pour évacuer des substances toxiques du système via les canaux d'élimination de la transpiration. La peau est un organe important de désintoxication et d'élimination. Les poumons sont en réalité la partie interne de la peau et, en médecine chinoise, les poumons sont en relation directe avec le gros intestin qui est un autre organe d'élimination d'importance vitale. Les deux organes sont cruciaux, même si la peau offre une sortie relativement facile et plus facilement contrôlable que le côlon. L'un des pires cas de toxicité environnementale de l'histoire médicale américaine a été traité par le Dr Ziem au Johns Hopkins Center for Environmental Medicine. Le patient présentait des taux extrêmement élevés de cadmium, d'aluminium, d'argent et de mercure, mais il a pu être complètement guéri. La peau de toute la partie supérieure de son corps était gris ardoise. Le Dr Ziem a dû concevoir un protocole complet à partir de zéro pour traiter ce patient. Il s'agissait notamment d'un programme de supplémentation solide, comprenant de fortes doses de vitamine E et de sélénium. Aucun agent chélateur standard n'a été utilisé. La partie la plus importante du protocole de traitement de Ziem était très simple : La thérapie par le sauna à vapeur. Le Dr Ziem a fait suer le poison de l'homme au point que le patient a littéralement transpiré des métaux que l'on pouvait essuyer avec une serviette. On pense généralement que la sueur produite par les saunas conventionnels est composée de 95 à 97% d'eau, le reste étant constitué d'une partie de sel. Notre peau contient des glandes sudoripares et des glandes sébacées, qui nous aident toutes deux à faire circuler l'eau à travers la peau. La sueur élimine les toxines solubles dans l'eau et contribue même à éliminer les métaux lourds toxiques tels que le mercure et le cadmium, comme l'a démontré avec succès le Dr Zeim avec son patient. Les glandes sébacées aident à éliminer les toxines solubles dans l'huile telles que l'essence, les solvants, les pesticides et les ingrédients contenus dans le dentifrice et les produits d'hygiène personnelle, que l'organisme n'est pas en mesure d'éliminer à moins de provoquer une forte transpiration. On pense généralement que plus la peau est chauffée longtemps, plus les toxines liposolubles sont éliminées. Même si un demi à un pour cent de la sueur transporte des toxines lourdes, les saunas contribuent grandement aux besoins d'élimination de l'organisme. Les saunas à infrarouge lointain peuvent mobiliser le mercure dans les tissus plus profonds. Dr. Dietrich KlinghardtLe Dr Klinghardt combine l'utilisation de saunas à infrarouges lointains avec l'agent chélateur DMPS dans le cadre d'un protocole de désintoxication des métaux lourds. On pense que ces saunas spéciaux sont plus efficaces pour faire passer les toxines à travers la peau que les saunas à vapeur traditionnels, car dans le système thermique à infrarouge lointain, seuls 80 à 85% de la sueur sont constitués d'eau, la partie non aqueuse étant principalement constituée de cholestérol, de toxines liposolubles, de métaux lourds toxiques, d'acide sulfurique, de sodium, d'ammoniaque et d'acide urique. L'utilisation de la peau comme aspect essentiel de la thérapie de chélation est importante et tout à fait logique d'un point de vue médical. Dr. David Minkoff et la thérapie par infrarouge lointainNous devons aider le corps à se désintoxiquer et la peau doit être utilisée comme un instrument majeur et une voie de sortie pour les métaux lourds accumulés. Il devrait être évident qu'un organe aussi grand que la peau, qui est très perméable lorsqu'il est chauffé (ou lorsque la chaleur est générée en profondeur dans le corps, comme c'est le cas avec la thérapie par infrarouge lointain), serait utile pour la désintoxication des métaux lourds. Il y a de nombreuses années, le National Geographic a rapporté que les travailleurs des mines de cinabre en Espagne avaient l'habitude de se désintoxiquer en prenant des bains de sueur après le travail. Il est tout à fait logique de court-circuiter (autant que possible) les reins et le gros intestin, qui sont déjà surchargés de substances toxiques et dont la capacité d'élimination est fortement réduite. Si une personne est toxique aux métaux lourds, c'est parce que ses voies normales d'élimination n'ont pas été en mesure de faire face à la charge. Dans ce cas, il n'y a pas de voies d'évacuation sûres lorsque nous chélatons et mobilisons les métaux lourds qui ont été enfermés dans les cellules. Par la transpiration lors d'une séance de sauna, nous éliminons des niveaux élevés de métaux toxiques, de composés organiques, de dioxine et d'autres substances toxiquesLa thérapie par le sauna est idéale pour mobiliser les toxines hors de leur cachette. "L'un des meilleurs exercices passifs est la chaleur rayonnante d'un sauna infrarouge qui provoque une transpiration profonde. Après environ 30 minutes d'exposition, les vaisseaux sanguins de la peau se dilatent pour permettre à plus de sang de circuler à la surface afin de soutenir le processus de refroidissement. Les millions de glandes sudoripares qui recouvrent le corps sont alimentées par le sang. À leur tour, elles se vident à la surface de la peau, évacuant ainsi de grandes quantités de toxines, y compris des acides toxiques et des métaux lourds, de l'organisme", écrit le Dr Robert O. Young, qui a découvert dans ses recherches que le sauna à chaleur rayonnante [infrarouge] offre les avantages suivants : • Accélère les processus métaboliques des organes vitaux et des glandes, y compris les glandes endocrines. • Inhibe le développement des microformes pléomorphes [champignons, levures, bactéries et moisissures] et crée une "réaction de fièvre" par élévation de la température qui les neutralise. Augmente le nombre de leucocytes dans le sang. • Il demande au cœur de travailler plus fort, ce qui l'exerce et entraîne une baisse de la pression artérielle diastolique (le côté le plus bas). • Stimule la dilatation des vaisseaux sanguins périphériques, soulageant ainsi la douleur (y compris la douleur musculaire) et accélérant la guérison des symptômes d'entorse, de foulure, de bursite, d'arthrite et de maladie vasculaire périphérique. • Favorise la relaxation, créant ainsi un sentiment de bien-être. Le volume de sueur produit dans le sauna à infrarouges lointains est abondant et peut induire deux ou trois fois le volume de sueur des saunas conventionnels, bien qu'ils fonctionnent à une température de l'air beaucoup plus froide : environ 43° à 54° C, contre 82 à 112°C dans un sauna conventionnel. L'utilisation du sauna à des fins de désintoxication est une tradition ancienne pratiquée par différentes cultures à travers le monde. La peau est notre plus grand organe et la transpiration est l'une des voies de désintoxication les plus importantes du corps. La combinaison de la technologie moderne de chauffage par infrarouge lointain et du rituel ancestral du sauna semble avoir donné naissance à un moyen efficace de nettoyer en profondeur les tissus de l'organisme. La peau, un organe à part entière : Chélation des métaux -première partie -La peau, une vaste voie de sortie des poisons piégés dans l'organismeLe livre de Sheldon Krimsky, Hormonal Chaos, décrit la perturbation endocrinienne comme un changement de paradigme en toxicologie qui correspond aux réalités de la toxicité à faible niveau. Les toxicités de faible niveau qui s'accumulent progressivement ou s'usent année après année fonctionnent différemment des expositions chimiques aiguës. Au lieu de la force brute d'un grand nombre de substances toxiques, un petit nombre de molécules peut détourner le contrôle hormonal du développement et miner le système immunitaire, éroder l'intelligence et diminuer la capacité de reproduction. La perturbation endocrinienne se produit à des niveaux de contamination bien inférieurs à ceux qui préoccupent traditionnellement les toxicologues et peut se poursuivre pendant des années sans que ni le patient ni le médecin n'en soient conscients. Le traitement de la toxicité des métaux lourds est un défi exigeant qui met à l'épreuve notre responsabilité d'être incroyablement informé sur un large éventail de questions, souvent complexes. L'un des aspects les plus négligés de l'élimination est en fait la peau, qui offre une vaste voie de sortie aux poisons piégés dans l'organisme. La peau est en fait un organe étonnamment complexe et, en termes de poids, le plus grand du corps. Elle couvre, en moyenne, environ 2 m2 et pèse environ 4 kg (approximativement 7% du poids du corps). La peau constitue la première ligne de défense de l'organisme et exprime à la fois les conditions physiologiques et les états émotionnels. La peau est l'extension de notre système nerveux vers l'extérieur et définit notre existence en tant que forme physique. Cet organe participe à l'échange dynamique entre les environnements interne et externe par le biais de la respiration, de l'absorption et de l'élimination. Il est très perméable, même s'il a la capacité de maintenir son importante barrière bactérienne avec l'environnement. La couche de kératine, une feuille compacte et résistante de protéines entrelacées, imperméabilise le corps en empêchant la déshydratation. Elle empêche également l'eau et les autres substances étrangères de pénétrer dans l'organisme. Cependant, dans certaines circonstances, la perméabilité change et permet à des quantités croissantes de fluides, de gaz dissous et de composés de pénétrer dans le corps ou d'en sortir à travers la barrière cutanée. Les petites molécules qui sont solubles dans les lipides et dans l'eau peuvent rapidement traverser la peau et pénétrer dans le système circulatoire et, comme la communauté scientifique l'a constaté avec horreur, le diméthyl-mercure peut pénétrer et tuer facilement à travers la peau dans les plus petites quantités. Un principe général à appliquer en ce qui concerne la peau et la désintoxication est le suivant : Ce qui entre par la peau peut sortir. Tout ce que l’on met sur sa peau, devrait pouvoir se consommer également par la bouche ! En général, la chaleur, l'activité et la température corporelle facilitent ces "échanges frontaliers". Les cataplasmes à base de plantes, les bains thérapeutiques, les saunas secs et à vapeur et maintenant les patchs transdermiques s'appuient sur la perméabilité de la peau pour introduire des substances dans la circulation systémique via la peau ou les muqueuses, ou pour évacuer des substances toxiques du système via les canaux d'élimination de la transpiration. La peau est un organe important de désintoxication et d'élimination. Les poumons sont en réalité la partie interne de la peau et, en médecine chinoise, les poumons sont en relation directe avec le gros intestin qui est un autre organe d'élimination d'importance vitale. Les deux organes sont cruciaux, même si la peau offre une sortie relativement facile et plus facilement contrôlable que le côlon. L'un des pires cas de toxicité environnementale de l'histoire médicale américaine a été traité par le Dr Ziem au Johns Hopkins Center for Environmental Medicine. Le patient présentait des taux extrêmement élevés de cadmium, d'aluminium, d'argent et de mercure, mais il a pu être complètement guéri. La peau de toute la partie supérieure de son corps était gris ardoise. Le Dr Ziem a dû concevoir un protocole complet à partir de zéro pour traiter ce patient. Il s'agissait notamment d'un programme de supplémentation solide, comprenant de fortes doses de vitamine E et de sélénium. Aucun agent chélateur standard n'a été utilisé. La partie la plus importante du protocole de traitement de Ziem était très simple : La thérapie par le sauna à vapeur. Le Dr Ziem a fait suer le poison de l'homme au point que le patient a littéralement transpiré des métaux que l'on pouvait essuyer avec une serviette. On pense généralement que la sueur produite par les saunas conventionnels est composée de 95 à 97% d'eau, le reste étant constitué d'une partie de sel. Notre peau contient des glandes sudoripares et des glandes sébacées, qui nous aident toutes deux à faire circuler l'eau à travers la peau. La sueur élimine les toxines solubles dans l'eau et contribue même à éliminer les métaux lourds toxiques tels que le mercure et le cadmium, comme l'a démontré avec succès le Dr Zeim avec son patient. Les glandes sébacées aident à éliminer les toxines solubles dans l'huile telles que l'essence, les solvants, les pesticides et les ingrédients contenus dans le dentifrice et les produits d'hygiène personnelle, que l'organisme n'est pas en mesure d'éliminer à moins de provoquer une forte transpiration. On pense généralement que plus la peau est chauffée longtemps, plus les toxines liposolubles sont éliminées. Même si un demi à un pour cent de la sueur transporte des toxines lourdes, les saunas contribuent grandement aux besoins d'élimination de l'organisme. Les saunas à infrarouge lointain peuvent mobiliser le mercure dans les tissus plus profonds. Dr. Dietrich Klinghardt et son protocole de chélationLe Dr Klinghardt combine l'utilisation de saunas à infrarouges lointains avec l'agent chélateur DMPS dans le cadre d'un protocole de désintoxication des métaux lourds. On pense que ces saunas spéciaux sont plus efficaces pour faire passer les toxines à travers la peau que les saunas à vapeur traditionnels, car dans le système thermique à infrarouge lointain, seuls 80 à 85% de la sueur sont constitués d'eau, la partie non aqueuse étant principalement constituée de cholestérol, de toxines liposolubles, de métaux lourds toxiques, d'acide sulfurique, de sodium, d'ammoniaque et d'acide urique. L'utilisation de la peau comme aspect essentiel de la thérapie de chélation est importante et tout à fait logique d'un point de vue médical. Dr. David Minkoff et la thérapie par infrarouge lointainNous devons aider le corps à se désintoxiquer et la peau doit être utilisée comme un instrument majeur et une voie de sortie pour les métaux lourds accumulés. Il devrait être évident qu'un organe aussi grand que la peau, qui est très perméable lorsqu'il est chauffé (ou lorsque la chaleur est générée en profondeur dans le corps, comme c'est le cas avec la thérapie par infrarouge lointain), serait utile pour la désintoxication des métaux lourds. Il y a de nombreuses années, le National Geographic a rapporté que les travailleurs des mines de cinabre en Espagne avaient l'habitude de se désintoxiquer en prenant des bains de sueur après le travail. Il est tout à fait logique de court-circuiter (autant que possible) les reins et le gros intestin, qui sont déjà surchargés de substances toxiques et dont la capacité d'élimination est fortement réduite. Si une personne est toxique aux métaux lourds, c'est parce que ses voies normales d'élimination n'ont pas été en mesure de faire face à la charge. Dans ce cas, il n'y a pas de voies d'évacuation sûres lorsque nous chélatons et mobilisons les métaux lourds qui ont été enfermés dans les cellules. La littérature évaluée par les pairs montre que la transpiration lors d'une séance de sauna élimine des niveaux élevés de métaux toxiques, de composés organiques, de dioxine et d'autres substances toxiques. La thérapie par le sauna est idéale pour mobiliser les toxines hors de leur cachette. Les avantages de la chaleur rayonnante d'un sauna infrarouge"L'un des meilleurs exercices passifs est la chaleur rayonnante d'un sauna infrarouge qui provoque une transpiration profonde. Après environ 30 minutes d'exposition, les vaisseaux sanguins de la peau se dilatent pour permettre à plus de sang de circuler à la surface afin de soutenir le processus de refroidissement. Les millions de glandes sudoripares qui recouvrent le corps sont alimentées par le sang. À leur tour, elles se vident à la surface de la peau, évacuant ainsi de grandes quantités de toxines, y compris des acides toxiques et des métaux lourds, de l'organisme", écrit le Dr Robert O. Young, qui a découvert dans ses recherches que le sauna à chaleur rayonnante [infrarouge] offre les avantages suivants : • Accélère les processus métaboliques des organes vitaux et des glandes, y compris les glandes endocrines. • Inhibe le développement des microformes pléomorphes [champignons, levures, bactéries et moisissures] et crée une "réaction de fièvre" par élévation de la température qui les neutralise. Augmente le nombre de leucocytes dans le sang. • Il demande au cœur de travailler plus fort, ce qui l'exerce et entraîne une baisse de la pression artérielle diastolique (le côté le plus bas). • Stimule la dilatation des vaisseaux sanguins périphériques, soulageant ainsi la douleur (y compris la douleur musculaire) et accélérant la guérison des symptômes d'entorse, de foulure, de bursite, d'arthrite et de maladie vasculaire périphérique. • Favorise la relaxation, créant ainsi un sentiment de bien-être. Le volume de sueur produit dans le sauna à infrarouges lointains est abondant et peut induire deux ou trois fois le volume de sueur des saunas conventionnels, bien qu'ils fonctionnent à une température de l'air beaucoup plus froide : environ 43° à 54°C, contre 82 à 112°C dans un sauna conventionnel. L'utilisation du sauna à des fins de désintoxication est une tradition ancienne pratiquée par différentes cultures à travers le monde. La peau est notre plus grand organe et la transpiration est l'une des voies de désintoxication les plus importantes du corps. La combinaison de la technologie moderne de chauffage par infrarouge lointain et du rituel ancestral du sauna semble avoir donné naissance à un moyen efficace de nettoyer en profondeur les tissus de l'organisme. Ateliers sur le CDS (Dioxyde de Chlore) et le DMSO (Diméthylsulfoxyde)
Sur Telegram dans CDS pour tous, vous avez l’annonce d’un périple à travers la France de Stef & Filo qui vont animer des ateliers en présentiel sur le CDS et le DMSO en 2025.
Ces ateliers seront consacrés aux pratiques concernant le CDS et le DMSO. Ils ont pour objectif de partager des connaissances approfondies et des expériences pratiques sur l’utilisation de ces substances, qui suscitent un intérêt croissant pour leurs propriétés bénéfiques. Que vous soyez novices ou déjà familiarisés avec ces sujets, ces ateliers sont accessibles à tous ceux qui souhaitent approfondir leurs connaissances et découvrir de nouvelles approches.
Voiron (Rhône-Alpes) 23, 24 & 25 mai 2025
Pour toutes demandes d’informations, merci de bien vouloir prendre contact avec :
Nice (Alpes-Maritimes) 26, 27 & 28 septembre 2025
Pour toutes demandes d’informations, merci de bien vouloir prendre contact avec :
Pau (Pyrénées-Atlantiques 17, 18 & 19 octobre 2025)
Pour toutes demandes d’informations, merci de bien vouloir prendre contact avec :
Paris (Ile-de-France) 7, 8 & 9 novembre 2025
Pour toutes demandes d’informations, merci de bien vouloir prendre contact avec :
Inutile de me poser des questions sur ces ateliers, je ne fais que transmettre l’information, je n’en sais pas davantage.
Merci Les cataplasmes d'huile de ricinLes cataplasmes d’huile de ricin ont été utilisés depuis longtemps pour avoir une action de nettoyage sur les poumons. Mais ce remède ancien s’utilise aussi pour toutes sortes de maux comme les problèmes cutanés, pour aider le foie ou les reins à détoxifier, les intestins ou les organes génitaux féminins ou la thyroïde à se nettoyer, pour les yeux etc. en externe, mais aussi en interne avec les purges pour stimuler l’élimination des déchets dans la circulation lymphatique. C’est l'hygiéniste Edgar Cayce qui a mis en avant tous les bienfaits de cette huile poisseuse mais fortement utile dans sa pharmacie personnelle naturelle. Utilisez de l’huile de ricin pressée à froid qui contiendra des composés vitaux tels que les phytonutriments et l’acide ricinoléique bénéfiques pour le corps. Le rôle de l’huile de ricinLes cataplasmes d’huile de ricin, contrairement aux cataplasmes d’argile, n’absorbent rien, ils permettent simplement d’attirer les globules blancs dans la zone traitée, puis ce sont ces globules blancs qui vont avoir une action de nettoyage dans la zone. Vous pouvez donc utiliser votre cataplasme des dizaines de fois sans problème en rajoutant juste un peu d’huile de ricin, afin que votre tissu soit bien imbibé d’huile. Le matériel pour le cataplasmeVous avez besoin d’un morceau de tissu un peu épais que vous sacrifiez à cela. Vous pouvez découper un vieux gant de toilette, ou une serviette de toilette, un morceau de flanelle de coton etc. Il vous faut soit du film étirable ou une feuille de plastique pour protéger vos vêtements et une bouillotte chaude ou un coussin chauffant pour ouvrir les pores de la peau. De l’huile de ricin bio. Le site Santé Détox propose l’huile de ricin bio en bouteille en verre de 500 ml. Vous avez 5% de réduction sur votre première commande en indiquant comme parrain : CureNature Instructions pour faire un cataplasme d'huile de ricinL’huile de ricin tâche, protégez donc en premier le lit ou le fauteuil dans lequel vous allez vous installer avec votre cataplasme. Laissez à température ambiante ou réchauffez légèrement au bain-marie une dose d’huile de ricin, qui variera suivant la grandeur de la zone à traiter. (environ 10 ml pour traiter la thyroïde, ou jusqu’à 100 ml pour traiter une zone plus grande comme les poumons, le foie, les intestins etc.) Branchez votre coussin chauffant ou remplissez d’eau chaude votre bouillotte. Étalez sur une table votre feuille de plastique, puis votre morceau de tissu coupé à la grandeur désirée. Verser votre huile de ricin tiède sur toute la surface du tissu de manière que le tissu soit bien imbibé sans couler pour autant. Prenez l’ensemble plastique et tissu imbibé d’huile et placez-les sur la zone de votre corps que vous voulez traiter, tissu directement sur votre peau et le plastique par dessus. Ajoutez votre coussin chauffant ou votre bouillotte chaude par-dessus et maintenez l’ensemble 1 heure ou plus. Renouveler ce cataplasme tous les jours ou plusieurs fois par semaine, autant que nécessaire pour obtenir le résultat voulu. Pour aider votre thyroïde à mieux fonctionner, le cataplasme doit couvrir juste l’avant de votre cou, et vous pouvez le maintenir avec du film étirable ou un foulard que vous sacrifiez à cela car il va surement se tâcher. La zone est trop étroite pour y placer une bouillotte classique, mais il existe des mini bouillottes sinon, le cou est habituellement chaud surtout avec une écharpe ou du film étirable qui vont maintenir la zone chaude. Sauna infrarouge, transpirer pour être en bonne santéLes niveaux de toxicité dans l'organisme sont très liés à la capacité de détoxification et d'élimination de l'organisme. Les effets prolongés de faibles concentrations de substances toxiques dépendent de la sensibilité individuelle", explique le professeur I.M. Trakhtenberg, de l'ex-Union soviétique. Tout le monde n'est pas créé égal en termes génétiques et certaines personnes n'ont tout simplement pas le métabolisme que d'autres ont. Si l'on ajoute des facteurs tels que les carences en vitamines et en minéraux, qui peuvent affecter la physiologie des antioxydants et la production de molécules clés comme le glutathion, on obtient d'énormes variables qui expliquent pourquoi un enfant est affecté de manière aussi dramatique par les poisons médicaux et dentaires et un autre non. Le Dr Wilson note que la thérapie par sauna infrarouge pour le cancer offre une combinaison de mécanismes de guérison. Ils agissent simultanément pour soutenir la lutte contre le cancer. Ces mécanismes sont les suivants : 1. Hyperthermie : Le réchauffement du corps est une méthode bien connue et sous-utilisée pour tuer les cellules cancéreuses, explique le Dr Wilson. Les cellules cancéreuses sont plus faibles que les cellules normales et plus susceptibles d'être endommagées par la chaleur. Les saunas infrarouges sont supérieurs à cette fin, dit-il. 2. Éliminer les toxines : les saunas aident également à purger le corps des toxines, telles que les métaux lourds et les produits chimiques. 3. Améliorer la circulation. Le cancer se développe souvent dans des tissus mal irrigués et donc mal nourris et mal oxygénés. Les saunas infrarouges stimulent la circulation générale. 4. Décongestion des organes internes : Le foie, les reins et d'autres organes internes peuvent être encombrés d'œstrogènes, de produits chimiques et de métaux toxiques. Les saunas infrarouges font circuler le sang vers la surface du corps. Cela permet de nettoyer les organes internes. 5. Prenez soin du plus grand organe de votre corps : Votre peau est un organe majeur pour l'élimination des déchets corporels. Mais chez la plupart des gens, elle est inactive parce qu'ils ne transpirent pas assez. Les saunas infrarouges vous aident à vous purifier de l'intérieur. Ils favorisent la transpiration et libèrent les toxines stockées sous la peau. Dans une étude clinique publiée dans le Journal of Cancer Science and Therapy, les scientifiques ont étudié les effets des infrarouges lointains sur des cellules cancéreuses humaines in vitro et sur des cellules cancéreuses de souris. La thérapie par infrarouge lointain a permis de réduire le volume des tumeurs de 86% en 30 jours. Les effets de suppression des tumeurs ont même été observés à des températures élevées, jusqu'à 77 degrés Fahrenheit. Dans une autre étude, des chercheurs japonais ont découvert que l'hyperthermie du corps entier par infrarouge lointain inhibait fortement la croissance des tumeurs du cancer du sein chez les souris, sans effets secondaires délétères. Les chercheurs estiment que cette thérapie est prometteuse pour des études à long terme sur un traitement non invasif du cancer du sein. L’hyperthermie, une technique de soinIl y a plus de 2 000 ans, le célèbre médecin grec Parménide a déclaré : "Donnez-moi le pouvoir de créer de la fièvre et je guérirai n'importe quelle maladie". Des cliniques de cancérologie en Allemagne et au Mexique mettent ce principe en pratique. Elles traitent systématiquement les patients par hyperthermie, c'est-à-dire en exposant le corps à des températures élevées. Les températures élevées peuvent tuer les cellules cancéreuses, généralement sans endommager les tissus normaux. Dans un article de la Townsend Letter for Doctors and Patients, le Dr Lawrence Wilson écrit : "Si je devais retenir une méthode pour lutter contre le cancer, ce serait le sauna. Il facilite l'élimination des toxines chimiques et des métaux lourds, augmente l'oxygénation, renforce le système immunitaire et réduit la charge de radiations dans le corps". Le sauna infrarouge est un puissant moyen de nettoyage cellulaire. Il augmente le métabolisme et stimule la circulation sanguine. Il détend également les muscles, apaise l'esprit et rajeunit l'ensemble du corps. La pénétration profonde de la chaleur infrarouge libère les toxines des couches de graisse situées juste sous la peau. Elle aide également votre corps à éliminer les toxines de vos organes internes. Ces toxines passent des organes aux tissus adipeux situés sous la peau. Elles sont ensuite éliminées par la transpiration. Pour voir comment cela fonctionne, les chercheurs ont analysé la sueur provenant de saunas traditionnels et de saunas infrarouges. La sueur des saunas traditionnels était composée d'environ 97% d'eau et de 3% de toxines. Les saunas infrarouges produisent une sueur qui ne contient que 80 à 85% d'eau. Les 15 à 20% restants étaient constitués de métaux lourds, d'acide sulfurique, de sodium, d'ammoniaque, d'acide urique et de toxines liposolubles. La chaleur infrarouge est incroyablement puissante car elle vous aide à nettoyer au niveau cellulaire et à libérer les toxines stockées dans vos cellules graisseuses. Les saunas infrarouges sont également puissants parce qu'ils constituent un moyen simple et facile de se désintoxiquer par rapport au jeûne, à l'exercice, au nettoyage du côlon et à d'autres thérapies de désintoxication. Le sauna en complément d’une cure de jeûne ou de jus, permet de se libérer plus rapidement des toxines libérées par la cure et renforce ainsi le travail de nettoyage. Selon le Dr Jeffrey Spencer, expert en médecine sportive de l'Université de Californie du Sud et consultant de Lance Armstrong, "les longueurs d'onde infrarouges pénètrent dans le corps pour créer de la chaleur, ce qui entraîne de profonds bienfaits thérapeutiques. Elles augmentent le flux sanguin vers les muscles, fournissant de l'oxygène plus concentré, ce qui crée plus d'énergie pour guérir". • Réduction significative de la douleur chronique : Une étude publiée dans Clinical Rheumatologie démontre que les saunas infrarouges apportent un soulagement significatif aux patients souffrant de douleurs chroniques (telles que la polyarthrite rhumatoïde ou la spondylarthrite ankylosante). Quatre semaines de séances de 30 minutes, deux fois par semaine, dans un sauna infrarouge ont permis d'améliorer la douleur et la raideur de 40% (pour la polyarthrite rhumatoïde) et de 60% (pour la spondylarthrite ankylosante). • 70% de douleur en moins APRÈS UNE SEULE SÉANCE ! Une étude récente publiée dans la revue Internal Medicine a montré que les patients souffrant de douleurs chroniques ont vu leur niveau de douleur diminuer de près de 70% après leur première séance de thérapie par sauna infrarouge. Les scores de douleur sont restés bas tout au long de la période d'observation. Une étude clinique réalisée en 2005 par l'Université du Missouri Kansas City a montré que les saunas infrarouges abaissaient la tension artérielle grâce à un programme de séances de sauna infrarouge de 30 minutes, trois fois par semaine seulement. L'étude a conclu que le sauna infrarouge dilatait les vaisseaux sanguins et réduisait l'épaisseur de leur paroi interne. Cela augmente la circulation sanguine et favorise une tension artérielle saine. De plus, une étude japonaise publiée dans le numéro d'octobre 2008 du Journal of Cardiology a examiné l'efficacité clinique et la sécurité de la thérapie infrarouge de la pression artérielle, comparée aux thérapies standard pour les patients souffrant d'insuffisance cardiaque chronique. Le rapport conclut que la thérapie par sauna à infrarouge lointain est à la fois sûre et efficace pour améliorer les symptômes cliniques et la fonction cardiaque chez les patients souffrant d'insuffisance cardiaque chronique. Des séances répétées de sauna infrarouge ont amélioré les fonctions des vaisseaux sanguins chez les patients souffrant d'hypertension, de diabète et d'hypercholestérolémie. Cela suggère un rôle préventif de l'utilisation du sauna infrarouge dans l'artériosclérose. Une étude publiée dans le Journal of the American College of Cardiologia a montré que les saunas infrarouges contribuent à améliorer la fonction des cellules endothéliales vasculaires altérées chez les patients présentant un risque de maladie coronarienne. La chaleur infrarouge du sauna ouvre les capillaires pour améliorer la circulation sanguine. Une séance de sauna infrarouge de 15 minutes par jour pendant 14 jours a amélioré de 40% la fonction des cellules endothéliales qui tapissent les artères. La recherche montre également que les saunas infrarouges sont utiles pour : • Soulager les arythmies : Une étude clinique a exploré l'utilisation thérapeutique des saunas infrarouges pour les patients en phase terminale d'insuffisance cardiaque congestive. Elle a montré que les saunas aidaient à soulager les arythmies (une irrégularité dans la force ou le rythme des battements cardiaques). • Améliorer l'insuffisance cardiaque congestive : Dans le Journal of Cardiac Failure, des chercheurs ont rapporté des améliorations statistiques de la pression artérielle, de la force du cœur (fraction d'éjection sur l'échocardiogramme) et de la tolérance à l'effort chez les patients traités par des saunas. Les saunas ont également contribué à réduire le nombre d'admissions à l'hôpital pour cette pathologie. Autres avantages importants pour la santé : Il est difficile de penser à un aspect de la santé et du bien-être que les saunas infrarouges ne favorisent pas. Mais d'autres études cliniques montrent que les saunas infrarouges peuvent vous aider à : • Soulager la dépression : Une étude publiée dans Psychosomatic Medicine a étudié un groupe de 28 patients légèrement déprimés. La moitié des patients a utilisé un sauna infrarouge une fois par jour pendant 4 semaines et l'autre moitié s'est contentée de rester au lit pendant 4 semaines. Le groupe sauna a montré une amélioration significative par rapport au groupe de contrôle. • Renforcez votre immunité : il a été démontré cliniquement que les saunas infrarouges aident les patients dont le système immunitaire est affaibli, comme dans le cas des infections à Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM). Le SARM est une infection bactérienne potentiellement mortelle qui résiste à la plupart des antibiotiques. La thérapie infrarouge a éliminé les agents pathogènes du SARM sans augmenter l'inflammation. • Une peau plus saine et plus jeune : Une étude publiée dans The Journal of Cosmetic and Laser Therapys a montré des améliorations significatives de l'apparence de la peau après seulement 12 semaines de thérapie cutanée au sauna utilisant la technologie proche infrarouge. Les participants ont constaté une réduction des rides et des pattes d'oie, ainsi qu'une amélioration du teint général de la peau, notamment de sa douceur, de son élasticité et de sa clarté. "L'un des meilleurs exercices passifs est la chaleur rayonnante d'un sauna infrarouge qui provoque une transpiration profonde. Après environ 30 minutes d'exposition, les vaisseaux sanguins de la peau se dilatent pour permettre à plus de sang de circuler à la surface afin de soutenir le processus de refroidissement. Les millions de glandes sudoripares qui recouvrent le corps sont alimentées par le sang. À leur tour, elles se vident à la surface de la peau, évacuant ainsi de grandes quantités de toxines, y compris des acides toxiques et des métaux lourds, de l'organisme", écrit le Dr Robert O. Young, qui a découvert dans ses recherches que le sauna à chaleur rayonnante [infrarouge] offre les avantages suivants : • Accélère les processus métaboliques des organes vitaux et des glandes, y compris les glandes endocrines. • Inhibe le développement des microformes pléomorphes [champignons, levures, bactéries et moisissures] et crée une "réaction de fièvre" par élévation de la température qui les neutralise. Augmente le nombre de leucocytes dans le sang. • Il demande au cœur de travailler plus fort, ce qui l'exerce et entraîne une baisse de la pression artérielle diastolique (le côté le plus bas). • Stimule la dilatation des vaisseaux sanguins périphériques, soulageant ainsi la douleur (y compris la douleur musculaire) et accélérant la guérison des symptômes d'entorse, de foulure, de bursite, d'arthrite et de maladie vasculaire périphérique. • Favorise la relaxation, créant ainsi un sentiment de bien-être. Le volume de sueur produit dans le sauna à infrarouges lointains est abondant et peut induire deux ou trois fois le volume de sueur des saunas conventionnels, bien qu'ils fonctionnent à une température de l'air beaucoup plus froide : environ 43° à 54° C, contre 82 à 112°C dans un sauna conventionnel. L'utilisation du sauna à des fins de désintoxication est une tradition ancienne pratiquée par différentes cultures à travers le monde. La peau est notre plus grand organe et la transpiration est l'une des voies de désintoxication les plus importantes du corps. La combinaison de la technologie moderne de chauffage par infrarouge lointain et du rituel ancestral du sauna semble avoir donné naissance à un moyen efficace de nettoyer en profondeur les tissus de l'organisme. Favoriser une transpiration intense par le sauna peut alléger le travail des autres émonctoires, ce qui limite ainsi la redistribution des substances toxiques dans l’organisme. En effet, le sauna infrarouge permet d’éliminer non seulement les substances hydrophiles, mais aussi les substances lipophiles. Cette élimination par la peau des substances lipophiles soulage ainsi le foie dans son travail de solubilisation des substances toxiques. Par ailleurs, tout ce qui est éliminé par la peau, n’aura pas à transiter par les intestins, ce qui réduit davantage les risques de réabsorption. Certaines personnes ont du mal à transpirer pendant le traitement, mais la plupart d'entre elles commencent à transpirer vigoureusement après une semaine de traitement. Lorsque l'on transpire, les dioxines, le plomb, le mercure, les produits chimiques et les métaux lourds déposés dans l'organisme sont également sécrétés. La thermothérapie immunitaire n'a pas d'effets secondaires. Matelas chauffant infrarouge BioMat
Le mini Biomat de Cure Nature
Cure Nature vient de s’équiper d’un petit matelas chauffant infrarouge BioMat dont voici la description et les utilisations possibles, ainsi que les effets sur notre santé. Le BioMat est un matelas à infrarouges lointains haut de gamme disponible en différentes tailles, et peut être utilisé sur le dessus d'un matelas, d’un canapé, d’une table de massage ou au sol. Les tapis ou matelas chauffants BioMat combinent l'infrarouge lointain, les cristaux d'améthyste et la thérapie par ions négatifs. Vous bénéficiez d'une énergie thermique profonde et pénétrante qui peut vous procurer un sentiment accru de bien-être et de guérison. Vous bénéficiez en fait d'un massage au niveau moléculaire tout en bénéficiant d'une meilleure circulation lymphatique et sanguine, d'une augmentation de l'activité enzymatique, d'une diminution de l'acidité, d'un meilleur équilibre du pH dans votre corps et d'une désintoxication facilitée. Les bienfaits du BioMatLes lampes à infrarouge lointain sont utilisées par les médecins, les chiropracteurs, les kinésithérapeutes, les massothérapeutes et les acupuncteurs pour le traitement de l'arthrite, des douleurs articulaires, des raideurs musculaires et des lésions des tendons et des ligaments. Les infrarouges lointains favorisent une guérison plus rapide de l'organisme. Selon le Dr Tsu-Tsair Oliver Chi, les tissus qui ont besoin d'une augmentation de leur production absorbent sélectivement les rayons infrarouges lointains. 1. La chaleur FIR dilate les capillaires, ce qui stimule la circulation sanguine et favorise la régénération, l'amélioration de la circulation et l'oxygénation. 2. La chaleur des infrarouges lointains accélère le métabolisme cellulaire en stimulant l'activité des mitochondries et en déclenchant l'activité enzymatique, ce qui favorise l'élimination de nombreux agents pathogènes : bactéries, virus, champignons et parasites. L'énergie FIR renforce le système immunitaire en stimulant la production de globules blancs (leucocytes) par la moelle osseuse et de cellules T tueuses par le thymus. 3. La chaleur des infrarouges lointains favorise la reconstruction des tissus blessés en ayant un effet positif sur les fibroblastes (cellules du tissu conjonctif nécessaires à la réparation) et elle augmente la croissance des cellules, l'ADN et la synthèse des protéines nécessaires à la réparation et à la régénération des tissus. 4. L'énergie FIR soulage la tension nerveuse. Elle réduit les douleurs des terminaisons nerveuses et les spasmes musculaires en chauffant les fibres musculaires. Elle améliore l'équilibre de la pression sanguine, de la glycémie et des nutriments dans les cellules, ce qui se traduit par une augmentation de la force musculaire, de la vitalité et de la stabilité mentale. 5. La chaleur des infrarouges lointains renforce le système cardiovasculaire en provoquant une augmentation de la fréquence cardiaque et du débit cardiaque, et une diminution de la pression artérielle diastolique. La NASA a conclu dans les années 1980 que la stimulation de la fonction cardiovasculaire par les infrarouges lointains était le moyen idéal de maintenir la condition cardiovasculaire des astronautes participant à des vols spatiaux de longue durée. De la même manière que les plantes ont besoin de lumière pour le processus de photosynthèse, les humains et les animaux ont besoin d'énergie rayonnante pour envoyer des impulsions électrochimiques aux glandes pinéale et pituitaire afin de produire des hormones saines qui sont envoyées par le système nerveux central à toutes les cellules du corps. Hippocrate nous parlait il y a 2300 ans de l'utilisation par les Grecs de bains chauds pour provoquer la fièvre et lutter contre les maladies. Le BioMat le fait avec style en combinant le meilleur de la technologie des infrarouges lointains avec des cristaux d'améthyste/tourmaline dans un tapis confortable sur lequel on peut simplement s'allonger, se reposer ou dormir. La chaleur infrarouge lointaine est bénéfique à bien des égards pour les personnes et leurs animaux de compagnie : Les rayons infrarouges lointains sont antiviraux, antibactériens et antifongiques et peuvent donc être bénéfiques dans le traitement d'une variété de maladies, et c'est pourquoi la FDA les reconnaît comme un dispositif médical. Le BioMat est également réputé pour émettre un puissant flux d'ions négatifs qui contri- buent à équilibrer le métabolisme en activant une fonction enzymatique saine dans les cellules du corps. Imaginez-vous confortablement installé sur le BioMat pendant que les rayons infrarouges chauds et apaisants traversent les couches d'améthyste et de tourmaline, imprégnant votre corps de leur énergie lumineuse curative et apportant avec eux les ions négatifs si essentiels à la vie elle-même. Spécificités du matelas chauffant infrarouge BioMatLe BioMat utilise du quartz améthyste pour amplifier naturellement le FIR (chaleur rayonnante) de 2 à 3 fois. La lumière du soleil, les saunas infrarouges classiques ou les lampes ne peuvent pénétrer que de 2.5 à 5 cm au maximum en raison de leur technologie. Le BioMat peut pénétrer à une profondeur de 15 à 20 cm pour une expérience plus apaisante et bénéfique. De plus, une personne peut rester en toute sécurité sur le BioMat pendant des périodes plus longues, même toute la nuit sur les réglages bas ! C'est un appareil qui permet d'élever la température interne du corps afin de faire fondre les vieux déchets, d'augmenter la circulation et de réduire et d'éliminer la douleur. Il ne fait que quelques centimètres d'épaisseur et est conçu pour être posé sur un matelas ferme ou sur le sol. Vous pouvez régler la température à votre convenance et c'est une sensation très agréable. L'infrarouge lointain ou chaleur rayonnante (FIR) fait partie du spectre de la lumière naturelle du soleil et constitue une forme d'énergie sûre qui chauffe les objets ou les corps par un processus appelé conversion directe de la lumière. La chaleur rayonnante réchauffe les objets qui l'entourent sans affecter la température de l'air libre environnant. Tous les animaux à sang chaud émettent de la chaleur infrarouge lointaine/radiante, une forme d'énergie bénéfique et essentielle qui a la capacité de pénétrer, de réfracter, de rayonner et de réfléchir. Lorsque la chaleur FIR pénètre la peau jusqu'aux tissus sous-cutanés, elle se transforme de lumière en énergie thermique, dilatant les capillaires sanguins et aidant le corps à éliminer les toxines et les déchets métaboliques par la transpiration. Activée par la chaleur, l'énergie FIR est absorbée par les cellules humaines selon un processus connu sous le nom de "résonance" ou "absorption résonante". Précautions générales concernant BioMatLes contre-indications et les mises en garde relatives à l'utilisation de l'infrarouge lointain et de l'Amethyst BioMat doivent être observées comme pour tout type de dispositif médical. Bien que le BioMat puisse être utilisé par la plupart des personnes et dans la plupart des conditions, il est important de comprendre les interactions possibles qui peuvent se produire. Les effets indésirables sont très rares si le produit est utilisé conformément aux instructions. Les affections pour lesquelles l'utilisation du BioMat peut être contre-indiquée sont les suivantes : Certaines autorités déconseillent l'utilisation de BioMat à des températures élevées en cas de fatigue surrénale grave, comme dans le cas de la sclérose en plaques, du lupus érythémateux disséminé ou de la maladie d'Addison. L'utilisation de BioMat à des températures plus basses n'a cependant pas posé de problème. L'utilisation du BioMat à des températures élevées doit être limitée à de courtes périodes. N'utilisez PAS les températures élevées pendant la nuit. Des températures plus basses peuvent être utilisées pendant la nuit. Problèmes articulaires aigus : si une personne souffre d'une blessure articulaire récente (aiguë), elle ne doit pas être chauffée pendant les 48 premières heures ou jusqu'à ce que les symptômes de chaleur et de gonflement disparaissent. Utilisez d'abord de la glace. Infections : Le chauffage vigoureux est strictement contre-indiqué en cas d'infections en- fermées, qu'elles soient dentaires, articulaires ou dans tout autre tissu. Implants chirurgicaux : les broches métalliques, les tiges, les articulations artificielles ou tout autre implant chirurgical réfléchissent généralement les rayons infrarouges et ne sont pas chauffés par un système de chaleur infrarouge. La température doit être inférieure à 110 degrés et augmentée progressivement. Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé avant de suivre une telle thérapie et d'arrêter l'utilisation si l'on ressent une douleur à proximité des implants. Stimulateurs cardiaques ; utiliser les réglages les plus bas (1 ou 2 verts) et consulter le fournisseur de soins de santé avant d'utiliser le BioMat. En général, l'utilisation du BioMat n'affecte pas l'utilisation des stimulateurs cardiaques. Implants en silicone ; La silicone absorbe l'énergie infrarouge. Les implants en silicone ou les prothèses en silicone pour le remplacement du nez ou des oreilles peuvent être réchauffées par les rayons infrarouges. Le silicone fondant à plus de 200 degrés Celsius, il ne devrait pas être affecté par un système de chaleur infrarouge, mais il est conseillé de consulter son chirurgien pour s'en assurer. Utilisation pendant les menstruations ; le chauffage de la zone lombaire des femmes pendant la période menstruelle peut temporairement augmenter le flux menstruel. Cela n'est pas dangereux, mais si l'augmentation du flux n'est pas souhaitable, l'utilisation du BioMat peut être évitée pendant la période menstruelle. Pour la plupart des femmes, l'énergie infra rouge lointaine aide à soulager et à minimiser l'inconfort physique et émotionnel ressenti pendant la période prémenstruelle et menstruelle. Les hémophiles et les personnes prédisposées aux hémorragies doivent éviter l'utilisation de l'infrarouge ou de tout type de chauffage qui induirait une vasodilatation. Les enfants et les personnes âgées doivent utiliser BioMat sous surveillance, car leur tolérance à la chaleur peut être réduite. Douleur : une douleur accrue ne doit jamais être ressentie lors de l'utilisation de BioMat. Cela indiquerait un problème ou le caractère inapproprié de l'utilisation de BioMat à ce moment-là. Cesser l'utilisation si une augmentation de la douleur persiste pendant plus de 24 heures. Désintoxication : si vous utilisez le tapis pour vous désintoxiquer des métaux lourds ou d'autres toxines, de légers symptômes peuvent apparaître, tels que des maux de tête. Veuil- lez consulter un praticien de santé certifié pour tout programme de désintoxication. Grossesse : en cas de grossesse ou de suspicion de grossesse, il est recommandé d'inter- rompre l'utilisation de l'infrarouge lointain ou de ne l'utiliser qu'à faible dose. Aggravation de l'état : en cas d'aggravation d'un état quelconque lors de l'utilisation continue de ce système de chaleur infrarouge, l'utilisation du système doit être interrompue. Certains symptômes temporaires peuvent toutefois être attribués à la désintoxication et au processus de guérison lui-même. En général, Richway, qui fabrique le BioMat, recommande aux diabétiques, aux paralysés, aux femmes enceintes, aux mères qui allaitent, aux personnes ayant subi une opération cardiaque et aux porteurs de stimulateurs cardiaques d'utiliser le BioMat sur des réglages de chaleur inférieurs uniquement et de consulter leur praticien de santé avant d'augmenter les réglages de chaleur. Masques à oxygène : les masques à oxygène ne doivent pas être portés sur le BioMat. L'utilisation du masque peut être reprise, si nécessaire, après la fin de la séance sur le BioMat. Remarques particulières : Le tapis biologique Amethyst peut également être utilisé sans chaleur infrarouge lointaine : il suffit de l'allumer sans régler de température. Il ne produira que des ions négatifs rafraîchissants ! Vous pouvez utiliser une couverture ou une doudoune en fibres naturelles ou tout autre matériau en fibres naturelles sur le Biomat pour le rendre plus confortable, mais vous devez utiliser des fibres naturelles pour que les ondes infrarouges puissent pénétrer à travers elles. Presque tout le monde peut bénéficier de l'utilisation du BioMat ! Les rayons infrarouges lointains intensifiés par le cristal d'améthyste pour une pénétration plus profonde que celle du sauna, soulagent la douleur et guérissent les tissus, tout en procurant une chaleur sûre et agréable aux jeunes, aux personnes âgées, aux enfants et même aux animaux de compagnie. Fabriqué par Richway, le BioMat original, composé de 17 couches de matériaux de l'ère spatiale, associe la lumière infrarouge lointaine (FIR) et la technologie des ions négatifs à la puissance curative de l'améthyste. Le BioMat est un outil de guérison révolutionnaire, idéal pour les professionnels de la santé ou toute personne désireuse d'améliorer sa santé et son bien-être. Le BioMat est un dispositif médical de classe II enregistré auprès de la FDA. La combinaison des cristaux d'améthyste et des infrarouges générés par le BioMat crée une réponse thérapeutique unique. Sources : Infrared BioMat - Dr Sircus Si vous souhaitez commander un matelas BioMat pour votre usage personnel, merci d'utiliser le lien ci-dessous, afin que Cure Nature obtienne des points pour obtenir des réductions sur nos commandes futures. N’essayez pas de rechercher le site Web dans un moteur de recherche (p. ex., Google, Yahoo, Bing, etc.). Ce sont des sites non indexés et non conçus pour les recherches sur le Web ou la publicité. Attention, certains sites proposent des copies du BioMat sans les mêmes garanties ni la même qualité. La bonne température du corps humainLa température corporelleLa température est un indicateur de la quantité de chaleur contenue dans un système et, dans le corps humain, notre température est une extension du métabolisme de base du corps et d'une foule d'autres facteurs. La chaleur est une forme d'énergie et chaque réaction dans le corps humain se produit à un certain niveau d'énergie ou de température, ce qui correspond bien à la tension cellulaire et au pH. Il est essentiel pour le fonctionnement normal du corps humain que cette température interne soit maintenue, que le pH soit régulé et que la tension cellulaire soit optimisée. La température centrale du corps humain est un facteur important, c'est pourquoi elle doit toujours être prise en compte lors de l'évaluation de l'état de santé dans le cadre d'un bilan de santé. La température centrale normale est la température exacte à laquelle toutes les fonctions du corps humain peuvent fonctionner avec une efficacité optimale. Il en va de même pour le pH, car tous les processus physiologiques y sont sensibles. Normalement, la température rectale ou vaginale est considérée comme la température centrale. On considère que la température centrale idéale se situe autour de 37° degrés Celsius. Cette température est toutefois la température moyenne du corps et la température normale globale varie d'un minimum de 36,5° Celsius à un maximum de près de 37,5° Celsius. Toute température supérieure ou inférieure à cette fourchette est anormale. À la température idéale, tous les systèmes du corps humain fonctionnent avec une efficacité maximale, l'oxygène étant fourni en grandes quantités et les niveaux de CO2 étant optimisés. Causes de l'hypothermieLa température corporelle peut baisser pour de nombreuses raisons, comme l'exposition au froid ou le port prolongé de vêtements trempés ou mouillés. D'autre part, une température corporelle anormalement basse peut également être un symptôme potentiel des maladies et troubles suivants : Maladie d'Addison Diabète Abus de drogues ou d'alcool Hypothyroïdie Infection Insuffisance rénale Insuffisance hépatique Septicémie Effets secondaires des médicaments Choc Respiration rapide/Asthme Cancer Le stress Insomnie Symptômes courantsLes frissons sont l'un des symptômes les plus évidents et les plus facilement reconnaissables. Ils s'accompagnent de claquements de dents et de chair de poule. En outre, les symptômes suivants sont observés : Rythme cardiaque lent Respiration superficielle Doigts et orteils violets Manque de coordination Difficulté à prendre des décisions Troubles de l'élocution Pupilles dilatées Confusion Somnolence Pouls faible Fatigue Comment remédier à l’hypothermie ?Un des moyens pour remédier à une température corporelle faible est d’utiliser le BioMat* à infrarouge lointain et de l'utiliser régulièrement pour traiter le corps aux augmentations de chaleur interne générées par la lumière. Le sauna infrarouge agit également sur la température corporelle de façon très efficace et durablement. Un facteur important qui détermine cette température est le taux métabolique de base d'un corps, c'est-à-dire la vitesse à laquelle nous brûlons des calories et utilisons nos réserves d'énergie. Des facteurs, tels que l'administration de médicaments, peuvent affecter, généralement de manière négative, notre température corporelle. Pourquoi se préoccuper sérieusement de l’hypothermie ?Chaque processus qui se déroule à l'intérieur de notre corps nécessite de l'énergie, en particulier de l'énergie métabolique. Lorsque l'organisme ne dispose pas de suffisamment d'énergie pour fonctionner correctement, chaque composant de l'organisme fonctionne mal à sa manière. Par exemple, si le cerveau manque d'énergie, les processus de pensée tels que la mémoire et la concentration sont altérés. Le corps a besoin d'énergie pour se réchauffer - une température corporelle basse s'accompagne donc généralement d'une faible énergie métabolique. Le Dr David Jernigan déclare : "La médecine conventionnelle met généralement l'accent sur les états fiévreux ; cependant, une température corporelle basse peut être un état beaucoup plus sinistre. Alors que la fièvre peut être considérée comme un processus actif de développement et de correction du corps sain, une température corporelle basse ne peut jamais être considérée comme un état normal ou sain, ni comme un mécanisme d'apprentissage ou de développement du corps. Plus un corps est froid, plus le taux d'oscillation électrique est lent et donc plus les fluides corporels deviennent épais, visqueux ou sirupeux. Plus les fluides deviennent visqueux, plus il est difficile pour l'organisme de les faire circuler dans le corps. Les liquides lymphatiques, qui sont normalement censés baigner l'extérieur de toutes les cellules, stagnent progressivement car ils sont trop épais pour être déplacés efficacement." Une température corporelle basse crée un foyer idéal pour les virus et les infections chroniques, et constitue un signe de dégénérescence et de mort cellulaire progressive. Le problème d'une température corporelle basse est qu'aucune réponse immunitaire efficace ne peut être mise en place, de sorte qu'il n'y a pas de fièvre et que les infections ne sont pas détectées. La personne la plus malade est celle qui contracte les mêmes infections sans jamais manquer un jour de travail parce que son système immunitaire ne réagit pas, ce qui lui donne un faux sentiment de bien-être alors que les personnes en meilleure santé connaissent des fièvres et des réactions immunitaires qui peuvent les obliger à manquer le travail. L'hypothermie est le fléau du 21ème siècle. Les personnes souffrant d'hypothermie réagissent faiblement aux médicaments et aux thérapies les plus efficaces", poursuit M. Jernigan. Lorsque la température centrale du corps diminue, l'énergie cellulaire diminue également, entraînant une fatigue profonde et chronique qui n'est pas soulagée par le sommeil. Les fonctions normales d'entretien, de réparation et de nettoyage sont ralenties et des problèmes apparaissent lorsque la température du corps descend en dessous de la normale. Lorsque la température corporelle est basse, le corps ne peut pas maintenir son homéostasie/équilibre comme il a été conçu. Les enzymes, les vitamines, les minéraux et les substances chimiques essentielles du corps sont "déprimés". Le syndrome de fatigue chronique et les basses températures corporelles sont des symptômes d'insuffisance mitochondriale. Le rôle des mitochondries est de fournir de l'énergie sous forme d'ATP (adénosine triphosphate). Il s'agit de la monnaie universelle de l'énergie. Elle peut être utilisée pour toutes sortes de tâches biochimiques, de la contraction musculaire à la production d'hormones. Lorsque les mitochondries sont défaillantes, l'approvisionnement en ATP est insuffisant et les cellules ralentissent parce qu'elles ne disposent pas de l'énergie nécessaire pour fonctionner à une vitesse normale. Cela signifie que toutes les fonctions corporelles diminuent, y compris le métabolisme et le maintien de la chaleur centrale. Toutes nos fonctions corporelles sont le résultat de réactions chimiques catalysées par des enzymes. Si les enzymes ne fonctionnent pas correctement, les réactions chimiques se déroulent trop lentement ou ne se déroulent pas du tout. La fonction de chaque enzyme dépend de sa forme pour son activité, et sa forme dépend des conditions de température et de pH. Les températures basses persistantes apparaissent ou s'aggravent généralement après des facteurs de stress importants tels que l'accouchement, le divorce, la mort d'un être cher, le stress professionnel ou familial, une intervention chirurgicale ou un accident. Le corps ralentit et la température corporelle baisse en réponse au stress et est censée se rétablir une fois le stress passé, mais ce n'est pas toujours le cas. Lorsque notre température ne se rétablit pas, il en résulte le syndrome de Wilson (WTS). Lorsqu'il s'agit de revitaliser votre santé, de faire reculer la maladie et de vous sentir tout simplement bien, peu de choses sont comparables à un matelas à infrarouge lointain sur lequel on peut simplement s'allonger et s'endormir. Cancer et thermothérapieIl est cliniquement prouvé que les rayons infrarouges aident à lutter contre le cancer, à réduire la tension artérielle, à soulager la douleur, à faire reculer les maladies cardiaques, à favoriser la perte de poids et à procurer une foule d'autres bienfaits pour la santé. Il y a plus de 2 000 ans, le célèbre médecin grec Parménide a déclaré : "Donnez-moi le pouvoir de créer de la fièvre et je guérirai n'importe quelle maladie". Des cliniques de cancérologie en Allemagne et au Mexique mettent ce principe en pratique. Elles traitent systématiquement les patients par hyperthermie, c'est-à-dire en exposant le corps à des températures élevées. Les températures élevées peuvent tuer les cellules cancéreuses, généralement sans endommager les tissus normaux. Dans une étude clinique publiée dans le Journal of Cancer Science and Therapy, les scientifiques ont étudié les effets des infrarouges lointains sur des cellules cancéreuses humaines in vitro et sur des cellules cancéreuses de souris. La thérapie par infrarouge lointain a permis de réduire le volume des tumeurs de 86% en 30 jours. Les effets de suppression des tumeurs ont même été observés à des températures élevées, jusqu'à 77 degrés Fahrenheit. Dans une autre étude, des chercheurs japonais ont découvert que l'hyperthermie du corps entier par infrarouge lointain inhibait fortement la croissance des tumeurs du cancer du sein chez les souris, sans effets secondaires délétères. Les chercheurs estiment que cette thérapie est prometteuse pour des études à long terme sur un traitement non invasif du cancer du sein. La désorganisation vasculaire d'une tumeur solide entraîne un micro environnement défavorable à l'intérieur des tumeurs. Par conséquent, les cellules tumorales sont déjà stressées par un manque d'oxygène, des concentrations d'acide supérieures à la normale et des nutriments insuffisants, et sont donc beaucoup moins capables de tolérer le stress supplémentaire de la chaleur qu'une cellule saine dans un tissu normal. Alors qu'une fièvre peut être considérée comme un processus actif de développement et de correction de l'organisme sain, une température corporelle basse ne peut jamais être considérée comme un état normal ou sain, ni comme un mécanisme d'apprentissage ou de développement de l'organisme. Une température corporelle basse crée un foyer heureux pour les virus et les infections chroniques, et est un signe de dégénérescence et de mort cellulaire progressive. L'hypothermie est le fléau du 21ème siècle.Les personnes dont la température corporelle est basse réagissent faiblement aux médicaments et aux thérapies les plus efficaces. Lorsque la température centrale du corps diminue, toute l'énergie cellulaire diminue également. L'intelligence coopérative et collective de l'organisme humain est court-circuitée lorsque la température du corps se refroidit. En conséquence, toutes les fonctions cellulaires diminuent. La production d'hormones, de neurotransmetteurs et d'autres substances chimiques nécessaires à une régulation saine et normale diminue. Toutes les réactions chimiques de l'organisme sont facilitées par des enzymes. Chaque réaction chimique nécessite généralement un certain type d'énergie pour démarrer, et cette énergie initiale peut parfois être très intense. Une enzyme est un intermédiaire dans les réactions chimiques qui contribue à réduire l'énergie nécessaire au démarrage d'une réaction, et qui est elle-même inchangée dans la réaction. Les enzymes ne fonctionnent correctement que lorsque les conditions se situent dans une fourchette étroite. Les enzymes dépendent du pH, qui dépend en partie des niveaux de CO2, de la tension cellulaire et de la température de la cellule. Une température corporelle inférieure à 36,8°C peut provoquer diverses maladies dues à un ralentissement des processus enzymatiques. Le docteur Nobuhiro Yoshimizu, ancien directeur de l'hôpital général de Yokohama, a écrit un livre intitulé The Fourth Treatment for Medical Refugees (Le quatrième traitement pour les réfugiés médicaux). Il affirme dès la couverture que "l'exposition aux rayons infrarouges lointains est la clé de la prévention des cancers métastatiques et du renforcement de l'immunité". Une baisse de 1°C de notre température corporelle entraîne une diminution de 40% de notre fonction immunitaire et une température corporelle basse crée un environnement propice à l'apparition de diverses maladies dans notre corps. Une température corporelle basse signifie que vos fonctions immunitaires diminuent et ne parviennent pas à protéger votre corps. 1. déséquilibre du système autonome 2. diminution du métabolisme 3. baisse de la production d'ATP 4. déclin des activités physiologiques dû au manque de vitamines et de minéraux 5. inactivation des enzymes et mauvaise circulation sanguine. Une température corporelle basse compromet notre organisme dans plusieurs domaines. Lorsque les enzymes sont inactivées, de nombreuses activités cellulaires sont compromises. Si les cellules sont entourées de graisses non dégradables, comme les acides gras trans, elles ne recevront pas une quantité suffisante de vitamines et de minéraux. Les acides gras trans sont la cause commune du cancer et des maladies cardiovasculaires. Comme vous pouvez le constater, les activités enzymatiques sont très importantes pour maintenir une vie saine. Lorsque les cellules deviennent plus acides, elles deviennent plus sensibles à la chaleur. Par conséquent, lorsque la température est portée à plus de 42°C, les cellules cancéreuses sont plus susceptibles de mourir naturellement. Par conséquent, une thermothérapie répétée améliorera les fonctions immunitaires et entraînera la mort des cellules cancéreuses. Le Dr Frank T. Kobayashi pratique la thermothérapie pour traiter le cancer depuis 10 ans. Lorsqu'il a mis en œuvre la thermothérapie dans de grands hôpitaux, 70% des 52 patients atteints d'un cancer en phase terminale ont vu leur état s'améliorer après le traitement. Le traitement visait à conduire les cellules cancéreuses à l'apoptose en augmentant la température du corps jusqu'à 39°C~40°C. Lorsque la température du corps est de 39°C~40°C, le système immunitaire du corps est amélioré de 2 à 20 fois. Lorsque nous avons commencé à utiliser cet appareil, les résultats de nos traitements ont commencé à augmenter de façon spectaculaire. Dans certains cas, le cancer du sein et le cancer de la prostate ont complètement disparu en l'espace de 2 à 3 mois de traitement. Il ne guérit pas seulement le cancer, mais il peut également avoir un effet curatif sur le diabète, l'hypertension, l'ischémie cérébrale et la dépression. Je vous présente la thérapie infrarouge à cristaux chauds avec le Biomat dans mon prochain article. Sources : Far-Infrared BioMat - Dr Sircus Biodisponibilité par voie rectale
Article de Santé Détox
Qu'est-ce que la biodisponibilité ?“La biodisponibilité est la mesure dans laquelle un nutriment, une substance ou un médicament devient complètement disponible pour la zone souhaitée du corps. Pourquoi le rectum ?Dans le corps humain, le rectum est la dernière partie du gros intestin. Il commence à l’extrémité du côlon sigmoïde et se termine au niveau du canal anal. Comparé aux autres parties du tube digestif, le rectum a généralement un environnement constant et statique. Cet environnement comprend une petite surface d’absorption ainsi qu’une surface muqueuse qui comprend une seule couche de cellules cylindriques pour former l’épithélium. Dans l’épithélium, des cellules caliciformes sont intercalées pour aider à la sécrétion du mucus. Cela nous amène à la manière dont le rectum est drainé. Ce processus se produit grâce aux vaisseaux rectaux et lymphatiques. Ces processus de drainage se produisent à trois endroits : les veines rectales supérieure, inférieure et moyenne. La veine rectale supérieure draine la partie supérieure du rectum dans la veine porte, qui fait passer le sang à travers le foie avant qu'il n'atteigne la circulation systémique. Pendant ce temps, les veines rectales inférieures et moyennes drainent la partie inférieure du rectum dans la veine cave inférieure, qui passe directement dans la circulation systémique. Bien qu'il s'agisse de systèmes de drainage distincts, les veines sont connectées. Cette voie directe vers la circulation systémique est essentielle pour une biodisponibilité accrue. Administration orale ou rectaleEn général, les utilisateurs préfèrent la voie orale, car elle est facile, pratique et non invasive. Le principal site d'absorption est l'intestin grêle. L'intestin grêle a une surface beaucoup plus grande que celle du rectum, mais l'administration orale a ses inconvénients. Elle peut avoir un goût désagréable, provoquer une irritation gastrique et peut même passer par un métabolisme de premier passage élevé dans l'intestin et le foie, ce qui est connu pour diminuer la biodisponibilité. On sait que l'environnement physiologique du tractus gastro-intestinal affecte la stabilité, la solubilité et la perméabilité des substances. Par conséquent, l'administration orale est moins efficace pour de nombreuses substances qui sont affectées par l'environnement du tractus gastro-intestinal. Qu'en est-il de la voie rectale ? L'administration rectale d'une substance est utile pour les personnes dont la stabilité, la solubilité ou la perméabilité sont faibles lors de l'administration orale. C'est également une alternative parfaite lorsque l'ingestion orale est compromise en raison de nausées, de vomissements et de difficultés à avaler. Bien que le rectum ait une surface plus petite, il dispose d'un environnement relativement stable et constant qui favorise un processus d'absorption reproductible. Outre ces facteurs, via le rectum, les substances peuvent également contourner partiellement le foie après absorption systémique, ce qui réduit le métabolisme de premier passage. Même si l’on observe que le rectum présente moins de métabolisme de premier passage hépatique, il est important de savoir quel site est utilisé car il peut affecter la quantité de substance qui atteint la circulation systémique. En général, la partie supérieure du rectum absorbe et transporte les substances vers le foie et le métabolisme de premier passage se produit. Lorsqu’une substance est délivrée par le rectum inférieur, elle est ensuite absorbée et transportée directement vers la circulation systémique pour une biodisponibilité maximale. Si une substance est susceptible au métabolisme de premier passage, il s’agit d’un facteur clé très important. Même avec la possibilité d’absorption par la partie supérieure, il a été signalé qu’environ 50 % d’une substance absorbée par le rectum contournera le foie, ce qui à son tour réduit le métabolisme de premier passage. Conclusion</2>
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