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LES DANGERS DE LA TRANSFORMATION DES ALIMENTS

9/1/2025

1 Commentaire

 

LES DANGERS DE LA TRANSFORMATION DES ALIMENTS

Photo

Les AGE


AGE. Advanced Glycation Endproducts.
Les AGE sont des molécules formées par la liaison de sucres avec des protéines ou des graisses lorsqu’on les chauffe. Des substances totalement nouvelles pour notre système digestif, qui a des difficultés à les traiter. Elles apparaissent lorsqu’on chauffe les aliments (cuisson, grillades, etc.), mais aussi lorsque des aliments transformés réagissent entre eux dans l’estomac.
Elles peuvent aussi apparaître quand on mange trop ou quand on combine mal les aliments.
Nous ingérons ces AGE en grande quantité au cours de certains repas contenant des millions de molécules différentes.
Les AGE ne sont en réalité qu’un nouveau nom pour des substances connues depuis un siècle : les molécules de Maillard.
Dès 1911, Louis-Camille Maillard, un chimiste organicien français, avait signalé une série infinie de nouvelles molécules qui apparaissent lors de la cuisson. On les a ensuite appelées mélanoïdines, car elles présentent généralement une décoloration brune, puis noire si l’on continue à chauffer. La fameuse croûte dorée croustillante.
Les animaux qui reçoivent ces molécules sous forme pure (souvent une combinaison de protéines et de sucres) meurent très vite.
Le plus gros problème de ces substances, cependant, est leurs variétés infinies — c’est la principale raison pour laquelle la plupart des scientifiques n’ont pas poursuivi les études les concernant. Toutefois des recherches ont été menées. Pour vous donner une idée des chiffres, voici un extrait du journal scientifique français Cahiers de Nutrition et de Diététique, article : Nutrition et Risques d’Intoxication :

« Le nombre de produits finis est extrêmement impressionnant, et de nouveaux sont constamment découverts : alcools volatils, cétones, aldéhydes, esters, éthers, etc. On obtient ainsi un mélange de dérivés ayant pour la plupart des propriétés chimiques et biologiques différentes : aromatiques, pro oxydants, antioxydants, poisons, substances potentiellement génotoxiques et cancérigènes, voire antimutagènes et anticancérigènes.
Pour donner une idée : actuellement, sur une seule pomme de terre cuite, plus de 50 nouvelles molécules ont été identifiées (…) mais on sait qu’il en reste 400 à analyser. »

450 nouvelles molécules dans une simple pomme de terre ! Ajoutez-y un apéritif, une sauce, de la viande, des légumes et une tasse de café avec un petit biscuit, et on parle de millions, voire de milliards de nouvelles substances. Sans parler de la quantité absorbée de chacune de ces molécules...
Et notre super système immunitaire...? Il est en effet très efficace et peut gérer une grande quantité d’intrus. Mais ce n’est pas si simple, comme les scientifiques auraient pu le comprendre grâce à une découverte très ancienne...

LA LEUCOCYTOSE


​F.C. Donders, un ophtalmologue néerlandais bien connu, a découvert ce phénomène pour la première fois en 1846. La leucocytose désigne une forte augmentation du nombre de globules blancs (leucocytes) dans le sang.
Les globules blancs sont les défenseurs et nettoyeurs du sang. Ils sont à la fois armée, police et éboueurs. Par conséquent, lorsqu’ils se multiplient, c’est généralement en réaction à une infection — comme une invasion bactérienne ou une pollution.
On a découvert que ce phénomène se produisait chez tous les humains pour une courte période après chaque repas. Le nombre passait alors de 5 000 par mm³ (la norme) à 7 000, 8 000 voire  9 000 par mm³. Phénomène qui se produisait chez tout le monde, aucune explication n’ayant été trouvée, on a considéré cela comme normal, et ce jusqu’à aujourd’hui ! Il est temps de réévaluer ces découvertes.
Dans les années 1930, le médecin suisse Paul Kouchakoff a découvert que les aliments naturels, c’est-à-dire non transformés et non cuits, ne provoquaient pas cet effet dans le sang. Par contre il a aussi découvert que cet effet s’aggravait :

  • lors de la cuisson sous pression,
  • encore plus avec les aliments purement industriels (sucre, alcool, etc.),
  • et aussi avec la viande cuite, qui provoque une hausse des globules blancs comparable à celle d’un empoisonnement !
La leucocytose peut aussi survenir sans manger, par exemple après un effort physique ou pendant la grossesse. 
Avec ce que l’on sait aujourd’hui sur les molécules toxiques qui peuvent pénétrer dans le sang, il devient facile de comprendre ce qui se passe. Les toxines générées par la cuisson et la transformation des aliments se retrouvent dans le sang peu après le repas, et le corps réagit à juste titre comme s’il était empoisonné.
Beaucoup de substances sont éliminées (comme nous le verrons plus loin : environ 85 à 90 %), mais une partie importante (environ 10 à 15 %) ne peut pas l’être ou est trop abondante et finit par s’accrocher aux cellules ou y pénétrer.
Lorsqu’on fait du sport, le corps est beaucoup plus sollicité, et les substances qui traînent sont remises en circulation. La grossesse, elle aussi, entraîne une grande réorganisation du corps, qui active divers systèmes moins utilisés et libère des substances accumulées, provoquant la leucocytose. La leucocytose nous montre donc que ce ne sont pas "quelques" molécules qui pénètrent dans notre sang, mais beaucoup, beaucoup trop. C’est un fait reconnu aujourd’hui par la science actuelle.

L'ÉQUIVALENT DE DEUX PAQUETS DE CIGARETTES


Bruce Ames, un cancérologue américain, a développé dans les années 1980 une méthode pour mesurer la quantité de substances pouvant endommager l’ADN des cellules.
Selon les connaissances actuelles, ce sont là les vrais cancérigènes, comme les HAP : hydrocarbures aromatiques polycycliques (PAHs en anglais).
Il a découvert que la quantité de cancérigènes que nous ingérons chaque jour via notre alimentation équivaut à deux paquets de cigarettes. Et si les aliments sont grillés, alors la quantité grimpe jusqu’à dix paquets. Peu importe la mesure exacte : ce qui est clair, c’est que nous sommes au cœur du problème.
On peut dire que la cuisson provoque un chaos moléculaire dans nos intestins — puis dans notre sang. Environ 10 % de ces substances pénètrent ensuite dans nos tissus et nos cellules, causant toutes sortes de dommages.
En général on ne le ressent pas immédiatement, le corps étant un mécanisme incroyable, conçu pour fonctionner de manière optimale, même lorsqu’il est complètement déséquilibré. Quelqu’un peut être au bord de la crise cardiaque et continuer à bien fonctionner. C’est un fait bien connu chez les footballeurs ou les cyclistes.
C’est très pratique pour transmettre ses gènes : on peut encore se reproduire jusqu’au dernier moment. Le corps essaie de nous faire ressentir le moins possible que nous sommes malades — ou à quel point nous le sommes. Je dis « le moins possible », car il envoie tout de même des signaux.


Nos premières expériences avec ce genre de molécules sont violentes. Les bébés signalent de nombreuses manières que quelque chose ne va pas. On ne sait pas pourquoi bébé a des coliques, pleure sans raison, ne dort pas, a le nez qui coule… sans parler des leucémies infantiles. La liste est longue, tous les parents la connaissent. 

L’ACRYLAMIDE


​Avant de passer à d’autres causes de notre déséquilibre, un mot sur le scandale de l’acrylamide.
Parce qu’il illustre parfaitement notre manière de réagir à ce genre de découverte.
L’acrylamide (C₃H₅NO) est l’une des nombreuses nouvelles molécules qui pénètrent dans notre organisme. Une substance non naturelle qui apparaît lorsque le sucre et l’asparagine (un acide aminé) sont chauffés et fusionnent. Ces deux éléments sont présents dans presque tous les aliments, on retrouve l’acrylamide dans presque tout ce qui est chauffé.
Sa toxicité est bien connue. Il est utilisé, entre autres, dans la purification de l’eau, car même en petites doses, il tue toutes les bactéries. On le compare au benzopyrène, substance fortement cancérigène présente dans la fumée de cigarette, tout comme l’acrylamide d’ailleurs.
L’acrylamide est un puissant poison du système nerveux, il peut endommager notre ADN. Ce n’est donc certainement pas quelque chose que l’on souhaite retrouver dans notre assiette.
En avril 2002, des chercheurs suédois sont tombés sur cette molécule en étudiant l’alimentation quotidienne : les biscuits, les chips, les frites et… notre pain quotidien.
Ils l’ont trouvé en quantité, parfois des milliers de fois supérieures aux normes autorisées à l’époque.
La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) ont immédiatement demandé la création d'une commission pour vérifier cette découverte choquante. Quels en ont été les résultats ? Voici ce qui a été communiqué :
  • L’acrylamide est absorbé tel quel à travers la paroi intestinale et entre dans le sang.
  • Par la circulation sanguine, il atteint tous les tissus et organes, y compris le lait maternel.
  • L’acrylamide est toxique pour l’ensemble du système nerveux.
  • Il est génotoxique, c’est-à-dire qu’il endommage l’ADN, y compris dans les cellules reproductrices.
    Il constitue donc une menace pour la survie de l’espèce humaine.
  • Sa formation dépend de la température et de la durée du temps de cuisson.
Il est donc juste de dire, après cette découverte, que la cuisson quotidienne des aliments conduit à la formation de molécules qui perturbent le système nerveux, le métabolisme, provoquent le cancer et altèrent l’hérédité génétique.
Puisque nous cuisons nos aliments depuis 10 000 ans, il est probable qu’un certain nombre de “mutations génétiques accidentelles” existent parmi nous (ou ont entraîné la mort). Dans les sociétés occidentales plus que chez les chasseurs-cueilleurs. Et ceci ne concerne qu’une seule molécule parmi des millions d’autres créées pendant la cuisson.
Vous vous demandez peut-être pourquoi cela n’a pas déclenché un scandale énorme. Pourquoi la cuisson n’a pas été remise en question. Pourquoi il n’y a pas eu d’intervention immédiate ? Imaginez que vous êtes un chercheur, vous allez vous dire :
« Si j’en tire les conséquences logiques, je dois cesser de manger presque tout ce que je mange maintenant ! Impossible !
Ne plus rien cuire… Imaginez : toute l’industrie alimentaire serait ruinée ! Aussi combien de personnes dépendent de la cuisson ? Restaurants, vendeurs ambulants, boulangeries, supermarchés, etc.
Plus de biscuits avec le café , plus de café du tout, Je ne survivrai pas !
Quels aliments sont acceptables ? Notre culture entière serait bouleversée ! Manger CRU ? J’en transpire rien que d’y penser. Non, c’est impensable. Après tout, on est encore en vie, non ? Et en bonne santé ? boff !
Peut-être qu’on peut reformuler les résultats catastrophiques de cette étude : cuire un peu moins longtemps, nous pouvons engager de nouvelles études, trouver des moyens pour réduire ces chiffres affolants. »
C’est ce qui s’est produit. L’esprit trouve une échappatoire, seules les personnes vraiment ouvertes continuent à chercher. Et ces personnes sont rares.
Voici le communiqué de presse de la Food Standards Agency après l’enquête (31 octobre 2002) :
« En avril 2002, des scientifiques suédois ont découvert par surprise de fortes concentrations d’acrylamide dans des aliments riches en glucides cuits à haute température. Parmi eux : céréales croustillantes du petit-déjeuner, chips, pain, crackers.
L’acrylamide est connue pour provoquer le cancer chez les animaux et sa présence dans certains aliments peut être nocive pour la santé humaine.
Toutefois, l’Agence recommande à la population de ne pas modifier son régime alimentaire, ni sa manière de préparer les aliments, et de continuer à suivre une alimentation saine et équilibrée, riche en fruits et légumes. »

Tout le monde a été rassuré. S’il vous plaît, ne bouleversez pas nos vies. Elles sont déjà assez compliquées ! Heureusement, ce n’était qu’un article dans un journal!
Mais ce genre d’articles continuent de paraître. Comme celui sur la dernière découverte danoise concernant l’acrylamide, qui provoque le cancer du sein chez certaines femmes ayant participé à l’étude. L’article commence ainsi :
« L’acrylamide, une substance probablement cancérigène pour l’homme… »
Puis il enchaîne joyeusement avec une liste d’études qui montrent toutes qu’elle cause bel et bien le cancer chez l’homme. Pourquoi alors utiliser « probablement » ?
Ils citent par exemple une grande étude menée à l’Université de Maastricht montrant que des taux élevés d’acrylamide dans le sang augmentent le risque de cancer de l’ovaire de 78 % et le cancer de l’utérus de 29 %. Alors, pour une fois, je vais dire les choses de manière non scientifique :
« Les frites, les chips et les croûtes de pain provoquent le cancer chez les femmes ! (chez les hommes aussi, bien sûr.) »
Et pourtant, on continue à faire griller nos tartines. Pas encore convaincu ?

HEATOX


En 2003, à la suite du scandale de l’acrylamide avec de l’argent européen, l’argent des contribuables, une commission de 24 experts issus de 14 pays a été réunie pour conduire le projet HEATOX.
En 2007, le projet a été bouclé. Voici ses conclusions après plus de 100 études portant sur 800 nouvelles molécules :
Toutes les conclusions terribles précédentes sont confirmées.
Au cours de cette recherche, plus de 50 autres substances ont été identifiées comme potentiellement cancérigènes, également produites lors de la cuisson des aliments.
Il reste énormément de recherches à mener.

  • En améliorant la préparation industrielle des aliments, on peut réduire l’acrylamide de 40 % au maximum.
  • Cuire moins longtemps chez soi donne des résultats moins fiables, mais reste recommandé.
Pas un mot sur les dangers des 50 autres substances toxiques, comme le furane cancérigène que l’on trouve dans de nombreux aliments pour bébés. Il pourrait être aussi dangereux que l’acrylamide.
Rien n’est fondamentalement remis en question. On reste dépendants de l’industrie alimentaire pour gérer cela « à notre place ».
Les scientifiques, eux, peuvent continuer pendant des années leurs recherches, lues seulement par d’autres scientifiques. 

LES DANGERS DE LA TRANSFORMATION DES ALIMENTS


La transformation, et surtout la cuisson des aliments, a bien d’autres conséquences. 
CARENCES
La plus connue : la perte de vitamines. Plus on cuit, plus elles disparaissent. Les plus sensibles : acide folique (B9), niacinamide (B3), thiamine (B1).
Les minéraux comme le calcium ne disparaissent pas facilement, mais leur absorption dépend de nombreux facteurs (équilibre acido-basique, enzymes, etc.).
Le déséquilibre alimentaire peut même entraîner une perte de calcium, aggravée par un manque de vitamine D, ce qui explique l’épidémie d’ostéoporose.

EXCÈS
On peut aussi ingérer trop de “bonnes choses”. Le sel, certaines graisses (oméga-6), et le sucre étant les plus connus.

POISON
Tout ce que l’on mange en trop devient en fait un poison pour le corps. En plus des substances vraiment dangereuses comme l’acrylamide ou le furane, nous consommons des molécules inutiles qui épuisent l’organisme.

PAS DE FIBRES
La transformation permet de manger des produits raffinés en grande quantité. Les fibres, qui servent normalement de tampons, manquent. Résultat : trop d’absorption intestinale facilite la constipation.

MAUVAISES COMBINAISONS
Les équilibres naturels sont souvent détruits par la cuisson : protéines / graisses / glucides, oméga-3/6, sucres rapides/lents, potassium / sodium, acidité / alcalinité...

MOINS DE SALIVE
La cuisson modifie la production de salive. On mange vite, on mâche peu : donc moins d’enzymes.
Pourtant, la salive joue peut-être un rôle plus important qu’on ne le croit. La digestion est un tout, si vous faites des erreurs dès le début le reste en pâtit.

AUCUNE ENZYME
Les aliments contiennent des enzymes naturelles qui peuvent aider immédiatement à la digestion. La cuisson les détruit tous à partir de 40°
Notre corps peut les produire plus tard, mais on ignore encore leur rôle exact. Les scientifiques, s’en tenant à cette constatation, ignorent l’argument des partisans du cru.
Créer des enzymes soi-même alourdit aussi le processus digestif. 

Un nutritionniste a récemment déclaré : 
En matière de connaissances sur la digestion, nous en sommes encore au Moyen Âge. Nous n'en sommes qu'au début. Il y a tant de choses que nous ignorons.
ABSORPTION ACCÉLÉRÉE
La cuisson modifie la vitesse d’absorption de certaines substances. Exemple typique : le sucre, qui entre trop vite dans le sang, surchargeant le pancréas. Cela vaut aussi pour bien d’autres substances et organes.

PERTE DE L’INSTINCT ALIMENTAIRE
La cuisson modifie l’interaction entre le corps et la nourriture. L’instinct alimentaire ne fonctionne plus. On mange trop, trop vite, même sans faim et le corps en souffre. Des études ont démontré que nous mangeons en moyenne 85 % de trop un plat cuisiné avec sauce par rapport à un aliment seul.

 
Dans son livre Tout Sur Le Jeûne, le Dr Hans van Waning écrit :
« Après un jeûne, ne faites pas les erreurs suivantes : manger trop, trop vite, trop souvent, au mauvais moment, de mauvaises combinaisons, trop chaud ou trop froid, boire en mangeant, trop d’épices, trop sucré, trop salé, trop gras.
Chacune de ces erreurs empêche une bonne digestion et favorise l’apparition de toxines, même si l’aliment est sain. »

Cela est logique après un jeûne. Mais pourquoi seulement 'après un jeûne' ?

À RETENIR


Notre corps ne peut pas s’adapter à tous ces changements apparus avec la cuisson, il ne pourra jamais s’y adapter. Les transformations en poison sont trop importantes, et trop récentes dans l’histoire de notre espèce.
C’est ce que l’on appelle la théorie de la discordance génétique, soutenue par de plus en plus de scientifiques, comme le professeur Loren Cordain. Le populaire régime Paléo est fondé sur cette théorie.


Source : LE NATUREL ET LE NON NATUREL
Au-delà de Bouddha.

Pourquoi et comment chacun devrait s’éveiller.

Hubert Neys
Hubert est un ami rencontré à Bali lorsque j'y habitais, il propose son livre gratuitement par voie dématérialisée. Si cela vous intéresse, je peux vous l'envoyer par mail, il suffit de demander...


1 Commentaire
Marie-Antoinette Escudero
10/2/2025 08:02:14

Bonjour Hélène
Encore merci pour tes articles toujours très intéressants.
Je veux bien recevoir le livre de Hubert Neys.
A bientôt
Marie-Antoinette

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