Évitez le gluten et les produits laitiers, étape 4 de notre transition

Qu’est ce que le gluten ?

Le gluten est une protéine contenue dans la plupart des céréales et particulièrement dans le blé. Cette plante a été tellement sélectionné tout au long de l’évolution de l’agriculture que s’en est presque devenue un OGM ( organisme génétiquement modifié). Dans nos pays industrialisé la consommation du blé sous toutes ses formes est monstrueuse : pain, viennoiseries, gâteaux, pâtes, préparation culinaire industrielles etc.

Le blé moderne, un fléau inventé par l’homme

A l’origine, le pourcentage de gluten n’était pas très important dans l’engrain sauvage, l’ancêtre du blé que l’on consomme aujourd’hui. Il comportait que quelques grains sur un épis. Les hommes inventèrent toutes sortes de croisements pour proposer du blé avec de beaux épis plein de grains, le rendant ainsi plus productif et toujours plus riche en gluten pour faciliter le travail du boulanger.

C’est le gluten qui apporte élasticité et viscosité aux farines céréalières. Il permet une meilleure liaison avec l’amidon. C’est ce qui fait que les céréales les plus riches en gluten, sont celles dont la pâte a tendance à lever le plus facilement.

Et le consommateur actuel de se retrouver avec du blé à 42 chromosomes quand celui de nos ancêtres n’en avait que 14 ! Le gros problème de ces hybridations à répétition est qu’elles ont des conséquences directes sur notre organisme.

Quel sont les effets indésirables du gluten ?

La consommation de gluten augmente grandement la perméabilité intestinale. La muqueuse devient poreuse et n’absorbe plus les nutriments. Le gluten induit donc un état inflammatoire latent, des allergies etc.

Les astuces pour les remplacer

Le riz, le sarrasin, le quinoa, les graines de chia ne contiennent pas de gluten, si vous devez consommer des céréales, préférez celle-ci.

« Les effets indésirables du gluten sur notre santé »

https://static.snieditions.com/external/dossier/DS-A-JMD-gluten.pdf

Si l’on considère l’usage du blé à l’échelle de l’histoire de l’humanité (c’est-à-dire jusqu’à notre ancêtre Homo Erectus), ce dernier ne fait que tout récemment partie de notre alimentation. Pourtant, on le consomme déjà à l’excès. Transposé sur une année civile, si le 1er janvier à minuit marque l’apparition du premier chasseur-cueilleur, l’invention de l’agriculture n’arrive, elle, que dans la matinée du 30 décembre. A part les deux derniers jours de cette année symbolique, l’homme a donc

toujours eu une alimentation de type chasseur-cueilleur. Il semble logique, au vu de cet éclaircissement, que notre système digestif ne soit pas adapté à la mutation d’une alimentation déjà ultramoderne. Ces blés mutants débordent de protéines nouvelles et nous ne sommes tout simplement pas en mesure de les assimiler. Non digérées, elles viennent se fracasser contre notre pauvre intestin, provoquant des inflammations épouvantables. C’est ce que l’on appelle le fameux syndrome d’intolérance au gluten (ou maladie cœliaque), très à la mode en ce moment. En fait, cela

n’a rien d’une mode et à moins que nous ne soyons fermement décidés à bouleverser nos habitudes alimentaires, les cas d’intolérance au gluten sont bien partis pour être de plus en plus fréquents. Les statistiques varient en fonction des études, mais les résultats sont souvent alarmants. (La spécialiste suisse Elke Arod va jusqu’à prétendre que 80% de la population est intolérante au gluten).

 

D’une manière générale, le blé moderne est un fléau, non seulement pour tous ceux qui y sont intolérants, mais plus largement pour tous ceux qui en mangent. Plusieurs études le prouvent. Des chercheurs ont notamment réalisé l’expérience suivante. Ils ont fait consommer du gluten à trois groupes différents : des malades cœliaques, des personnes hypersensibles et un groupe en bonne santé. (Etude réalisée par des chercheurs de l’hôpital général du Massachusetts, de l’université John Hopkins et de l’université médicale du Maryland aux États-Unis)

Le résultat fut sans équivoque. Peu importe le groupe, la consommation de blé augmente grandement la perméabilité intestinale. Cela signifie que votre intestin se transforme en passoire.

Sa muqueuse devient poreuse et au lieu d’absorber les nutriments, ils fuient dans le reste de votre corps. Même chez des personnes en bonne santé, le gluten induit donc un état inflammatoire latent. Cela peut se manifester par toute une variété de symptômes qui en rendent le diagnostic d’autant plus difficile: ballonnements, diarrhée, maux de tête, insomnie, dépression ou encore acné et arthrose.

Sur le long terme, la maladie cœliaque peut générer des cancers et un large panel de maladies chroniques incurables comme les maladies auto-immunes. Au final, c’est pas moins de 91 maladies majeures qui menacent, telle une épée de Damoclès, les consommateurs de gluten.

Quand on sait qu’au-delà des troubles intestinaux sérieux dus à l’intolérance au gluten, l’inflammation de l’intestin entraîne d’importantes carences en calcium, fer, vitamine B12 et acide folique, il est surprenant de constater que nous arrivons fréquemment en retard dans le diagnostic de ce mal du siècle. »

https://static.snieditions.com/external/dossier/DS-A-JMD-gluten.pdf

Vous retiendrez ainsi que le gluten se trouve principalement dans les céréales que sont le blé, l’orge, l’avoine et le seigle.

Attention :

L’épeautre, le kamut, le froment sont des variétés de blés ne vous y trompez pas !

Mon expérience:

Lorsque je pratiquais l’instincto-thérapie (pendant plus de 10 ans), 100 % crue bien sur et sans mélange ni sauce), lorsque les enfants étaient tout excités avec le nez qui coulait, j’étais certaine qu’ils avaient fait des exceptions chez les copains du village et notamment qu’ils avaient mangé du pain, des biscuits ou d’autres aliments à base de farine de blé. En les questionnant, j’avais la confirmation.

Si ces exceptions se répétaient régulièrement, les enfants devenaient intenables, excités, colériques, ils criaient au lieu de parler, ils faisaient des cauchemars, ils s’enrhumaient, avaient mal au ventre etc.

Je peux donc témoigner que si tous les enfants arrêtaient de consommer des céréales, du lait et des produits laitiers, les allergies diminueraient considérablement, le nombre d’enfants atteint d’autisme surement aussi, les enfants sur-stimulés etc. seraient beaucoup moins nombreux également. Leur système nerveux et système immunitaire sont vraiment très perturbés à un âge ou l’on est très réactif et sensible et ces « poisons ».

En devenant adulte ont fini par devenir « tolérant » et ce n’est pas une bonne nouvelle, car on continue de les consommer sans se rendre compte qu’ils nous font du mal jusqu’à l’arrivée de la maladie.

Il est beaucoup plus censé de prévenir que de guérir !

Le lait et les produits laitiers

Que leur reproche-t-on ?

L’homme est le seul à boire du lait à l’âge adulte et en plus d’une autre espèce.

Le seul aliment physiologique pour un bébé est le lait de sa mère. Jusqu’à 2 ans ( recommandation de l’OMS) le bébé humain devrait boire le lait de sa maman (ou d’une autre femme, si nécessaire). C’est grâce à cela que l’enfant peut progressivement terminer son système immunitaire qui n’est pas aboutit à sa naissance. Cela ne l’empêche pas de sucer, téter, boire et manger des fruits et des légumes crus et biologiques si possible, bien avant l’âge de 2 ans.

Le lait de vache est destiné aux veaux, le lait de jument est destiné aux poulains etc. Les animaux n’ont pas le même développement que les humains.

Le lait de vache contient la quantité exacte de calcium et de protéines nécessaires pour nourrir un veau qui sera 3 à 4 fois plus gros que le corps humain à l’âge adulte.

Les bébés humains ont besoin eux de plus de glucides que les veaux. Leurs besoins en sel sont aussi différents etc. Bref chaque espèce a des besoins bien distincts.

L’intolérance au lait est de plus en plus courante dans tous les groupes d’âge du monde occidental.

La consommation de lait et de produits laitiers produit du mucus qui provoque de l’irritation et de la congestion dans tout le tractus gastro-intestinal. Consommés régulièrement, le lait et les produits laitiers laissent à l’intérieur de la muqueuse intestinale un revêtement de plus en plus dur et presque imperméable. (On peut voir des parties de ces croûtes se détacher lors d’hydrothérapies du colon). Cela limite l’absorption des nutriments comme par exemple le calcium, le magnésium et le zinc qui sont nécessaires à la formation des os.

L’ostéoporose est causé par le lait de vache, des études ont montré que ce sont les peuples les plus consommateurs de lait de vache qui sont les plus atteints par cette maladie des os.

La consommation de lait de vache est aussi liée au diabète et aux allergies.

J’ai lu un livre il y a plusieurs années de cela qui s’appelle : « Le lait une sacrée vacherie » de Nicolas Le Berre, je vous le recommande si le sujet vous intéresse.

https://www.amazon.fr/lait-une-sacr%C3%A9e-vacherie/dp/2877240568

Au secours

Une combinaison catastrophique : le lait et les céréales.

Lorsque je vois tous ces enfants qui mangent au petit déjeuner un grand bol de lait avec des céréales dedans, j’ai mal pour eux ! Et dire qu’on en fait la publicité partout !

Il est prouvé que le lactose contenu dans le lait ne peut se digérer que les 3 ou 4 premières années de la vie, après on ne secrète plus l’enzyme qui permet de le digérer.

Les sujets déjà intolérants au gluten semblent les plus prédisposés à des affections comme les maladies cardiaques, le cancer, l’ostéoporose etc. Le diagnostic intervient souvent de façon tardive, le problème se résumant (et dans 86% des cas !) à de simples maux de tête. Coïncidence ou non, c’est aussi le symptôme le plus fréquent de la maladie cœliaque.

Hygiène de vie

N’oubliez pas d’aller marcher régulièrement dans les bois, les parcs au bord de l’eau, en montagne bref, ou que vous soyez, il y a forcement un endroit dans la nature pour aller respirez et faire un peu d’exercice de plein air. N’hésitez pas non plus à marcher pieds nus sur la terre ou sur le sable.

Abreuvez-vous de la lumière du soleil.

Et si vous êtes courageux, baignez-vous même l’hiver dans la mer, les rivières, les ruisseaux pour renforcer votre système immunitaire. Sinon finissez votre douche par de l’eau froide, cela stimule la circulation sanguine.

Recette crue sans gluten : Les spaghettis de courgette à la tomate

Vous avez besoin d’un appareil qui s’appelle le spiraliseur, pour faire les spaghettis,voici un exemple mais il en existe d’autres à des prix différents.

https://www.amazon.fr/Spiraliseur-l%C3%A9gumes-lames-compacte-Twinzee/dp/B01N4D6OMN/ref=sr_1_7?ie=UTF8&qid=1550245322&sr=8-7&keywords=spaghetti+de+courgettes

Ingrédients pour 4 personnes:

4 à 6 tomates fraîches

1 tasse de tomates séchées non chauffées

1 tasse de tournesols ou de noisettes

½ tasse de raisins secs non chauffés

ail, oignon

1 carotte

gingembre, piment, herbes de Provence

Eau de mer ou sel non traité

4 à 8 courgettes selon grosseur

La sauce tomate crue :

La veille, mettez à tremper dans de l’eau pure une tasse de graines de tournesol pendant 24 heures puis rincez.

8 à 10 heures avant mettez à tremper les noisettes si vous les préférez aux graines de tournesol.

Mettez aussi à tremper dans de l’eau pure une bonne demie tasse de raisins secs et une tasse de tomates séchées.

Mixez les tomates fraîches avec les tomates séchées trempées, de l’ail, de l’oignon, la carotte, un peu de gingembre, du céleri et éventuellement un peu de piment, les raisins secs trempés, herbes de Provence, les graines de tournesol ou noisettes trempées, de l’eau de mer ou du sel non traité.

Prenez quelques courgettes bien mures et passez les dans le spiraliseur avec une lame adaptée pour faire des spaghettis. Ils sont prêts.

Servir un « nid » de spaghettis arrosés généreusement de sauce tomate par personne et régalez vous.

Meilleure santé

Hélène Prunier

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